L'art de la naturopathie

Pour ajouter des années à la vie et de la vie aux années

La mort vue à travers différentes cultures

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1. Dans le bouddhisme 

Selon l’enseignement du Bouddhas Shakyamuni, il est possible de distinguer  2 sortes de morts :

  • la mort de chaque moment révolu, de chaque instant
  • la mort de l’être incarné.

Nous utilisons le temps de cette vie, un corps mortel et périssable auquel nous nous attachons. Cet attachement est nourri de l’illusion de possession et de permanence. Le Bouddha Shakyamuni a parlé dans son premier sermon à Bénarès de cinq agrégats de l’attachement. S’il y a quelque chose que nous pouvons appeler « entités » ce sont ces cinq agrégats d’attachements. Leur énergie est en mouvement continuel après la mort. C’est cette continuité que nous appelons samsara. Il est comme une chaîne –nous ne pouvons pas dire où est l’origine et où est la fin. Aussi la mort s’inscrit – elle dans l’éternité de la vie.

En Chine, il est coutume de porter le deuil des parents 27 mois, correspondant aux 9 mois de gestation plus les 18 mois durant lesquels l’enfant est totalement dépendant de ses parents.

2. Dans l’Islam

Dans le rite funéraire musulman, la mort est considérée comme un état de passage.

Selon le site « Islam de France », la totalité des actions entreprises par la personne durant sa vie terrestre conditionneront son passage ou non par l’Enfer ou le Paradis, d’où l’importance accordée à la mort dans la vie de tout musulman. La mort peut donc être vue comme le moment où les actes du musulman s’arrêtent et où son bilan est établi. Suivant qu’il est positif ou négatif, la personne sera rétribuée en bien ou en mal dans sa vie future.

3. Dans le catholicisme

D’après le site « eglise.catholique.fr », le Christ s’est peu exprimé sur la vie après la mort physique. Il a simplement affirmé que la vie qu’il donnait, lui, c’est-à-dire la vie éternelle, n’était pas altérée par la mort. Les chrétiens croient qu’après la mort, ils sont vivants avec Dieu pour toujours. Le corps n’existe plus, mais grâce à Jésus Christ, mort et ressuscité, ils passent eux aussi de la mort à la vie avec Dieu. Il est le chemin qui mène au Père.

4. Dans le judaïsme, 3 étapes sont observées

  • Après les obsèques, les proches parents du défunt s’assemblent dans un même endroit appelé “maison de la Chiva” pour y observer, pendant sept jours, le deuil et ce, d’une manière très intense. Cette semaine est pour les personnes affligées une période où s’opère la guérison de leur plaies émotives et spirituelles; elles sont assises sur des sièges bas et habitent ensemble. Des amis leur font de courtes visites pour les réconforter.
  • Chlochim :

    Dès la fin de la Chiva, la plupart des limitations imposées aux personnes en deuil pendant ces sept jours sont levées. Elles peuvent sortir et aller travailler mais limitent rigoureusement leur participation à des obligations mondaines. On est encore en deuil mais les lois de la période de Chlochim permettent la réintégration progressive dans la vie de tous les jours. Les personnes sont toujours en deuil, même si l’intense douleur est devenue presque supportable. Elles auront des moments de profonde tristesse et de nostalgie; les quelques restrictions qui leur restent leur rappellent, ainsi qu’à leur entourage, que c’est un processus qui est loin d’être terminé.

  • Le deuil d’un an :

    Seule une personne qui a perdu son père ou sa mère reste en deuil après les Chlochim, et ceci pendant 12 mois à partir du jour du décès. En effet, c’est en fonction du lien psychologique et spirituel avec nos parents que nous nous définissons essentiellement en tant que personnes. Par conséquent, quand ils disparaissent, nous avons besoin d’une plus longue période de réadaptation.

    Durant cette période, nous sommes habités par un profond sentiment de gratitude pour tout ce qu’ils nous ont donné et tout ce qu’ils ont fait. Nos parents incarnent des valeurs et des idéaux et nous ont communiqué des outils essentiels pour vivre.

 

Auteur : Malika Cécile, naturopathe iridologue biologiste

Ingénieur en environnement, toxicologue, biologiste, chimiste, botaniste et naturaliste depuis 2007 Formée à l'art de la Naturopathie-iridologie depuis 2015 Consultation sur RDV au cabinet d'Aniane (34) ou de Montpellier (34) Possibilité de rdv à domicile

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