Spiritualité

Trouver son IKIGAI

L’Ikigai est un concept japonais, sans traduction littérale en français. On pourrait lui associé les termes « joie de vivre » et « raison d’être ».
D’après ce concept, nous possédons tous un Ikigai, voire plusieurs, même si nous n’en avons pas toujours conscience. L’Ikigai évolue à chaque étape de notre vie, ce qui nécessite de garder l’esprit ouvert aux changements.

S’accorder avec son Ikigai permet de donner un sens à son quotidien, pour soi-même et la société.

« Toute âme qui s’élève, élève le monde », Ghandi

Voici quelques pistes pour vous aider à définir votre Ikigai et vous permettre de vous épanouir :

Première étape : La passion

Dans quel domaine vous sentez – vous particulièrement doué ou avez-vous des compétences particulières? Quelles activités vous passionnent au point de ne pas voir le temps passer?

Si cela est difficile, vous pouvez également vous remémorer vos rêves d’enfants, ceux-là même qui allumaient une étincelle dans vos yeux.

Et si cela est nécessaire, vous pouvez sonder votre cœur et y déceler les situations dans lesquelles vous ressentez de la jalousie. Alors peut-être vous conduiront elles à certaines frustrations, envies inavouées…puis à votre Ikigai!

Deuxième étape : De quoi à besoin le monde?

Dans cette période de questionnement sur un modèle de société plus écologique, social et solidaire, il est intéressant de réfléchir à comment nous aimerions voir évoluer la société et de quelle manière nous pouvons participer à ce changement. En créant des valeurs, en participant à des projets quelle qu’en soit l’échelle (voisinage, quartier, ville, région, pays, …), nous contribuons à ce changement et donnons du sens à notre quotidien. Il n’est pas possible d’être heureux en œuvrant seulement pour soi-même. Je pense sincèrement que pour faire bon usage de cette vie, il faut rechercher quelles valeurs nous pouvons créer pour le collectif.

Troisième étape : pour quel travail puis-je être rémunéré ?

Parce que nous évoluons dans une société où il est difficile d’ignorer les besoins matériels, il est important de trouver un équilibre entre vocation – mission et rémunération. Sans cet équilibre, il sera difficile de s’épanouir.

Je vous souhaite donc de trouver votre Ikigai à chaque étape de votre vie!

burn out, Spiritualité

Mon travail a – t – il un sens?

Selon l’anthropologue David Graeber, 35 à 40 % des salariés ne trouvent pas de sens à leur travail. Sous le terme désormais célèbre de « Bullshit jobs », David Graeber met en lumière ce malaise croissant dans notre société.

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Fight Club

Le principe du bullshit job est celui d’un emploi à très faible utilité. Graeber diagnostique un nombre important de postes superflus dans les organisations, correspondant à des métiers qui n’intéressent pas les salariés qui les occupent, voire les dépriment. Souvent, les tâches associées ne suffisent pas, toujours selon Graeber, à occuper un temps plein. Il explique que les salariés concernés passent une grande partie de leur temps à faire semblant de travailler, à suivre des séminaires de motivation, s’occuper de leur compte Facebook ou encore prévoir leurs futures vacances. Certains de ces emplois ne servent qu’à donner de l’importance au supérieur hiérarchique qui a besoin d’assistants tant son travail est colossal et de la plus haute importance.

Après le « Burn out » symbolisant l’excès de travail jusqu’à l’épuisement,

le « Bore out » est l’ennui permanent au bureau.

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Il semble pourtant crucial à chacun de donner un sens à sa vie, ou à ses actions quotidiennes, créer des valeurs, mener des actions locales et solidaires. Les combats à mener pour transformer la société humaine sont pourtant nombreux… Finalement, ce malaise soulevé par David Graeber nous interroge sur notre propre capacité à transformer une société à la dérive.

Il me semble que chacun porte le potentiel de cette transformation et peut agir à son niveau, localement. Créer du lien et des valeurs, reprendre les commandes de ses actions quotidiennes et sortir d’une routine débilitante…

 

 

 

 

Femme, ménopause, Spiritualité

Bien vivre sa ménopause

La vie d’une femme est rythmée par les cycles hormonaux de la puberté à la ménopause, ce qui lui confère toute sa belle singularité.

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Pour aborder la ménopause avec sérénité

La ménopause n’est pas une maladie et on ne la soigne pas! En revanche, il y a différente façon de vivre cette étape.  Au niveau physiologique, C’est un état qui marque la fin de la fertilité et se caractérise par la diminution progressive de l’activité ovarienne. Il est important de ne pas confondre fertilité avec féminité, puisque la femme reste femme quelque soit son âge! La ménopause, est une nouvelle étape dans la vie d’une femme : celle de l’accomplissement.

 

Sur le plan naturopathique, l’accompagnement se fera tant sur le plan psychique que sur le plan physique pour réduire les désagréments : sécheresses vaginales, perte de libido, insomnies, bouffées de chaleur, irritabilité, …

De nombreuses solutions naturelles permettent de ramener le corps à l’équilibre, dans le respect de la femme : diététique, phytothérapie, cataplasme, … 

La première étape consiste à déterminer votre climat hormonal et de mettre en place une prise en charge primaire (basée sur des conseils hygièno-diététiques). Passée cette première phase d’ajustement, votre naturopathe pourra vous conseiller de façon individuelle pour corriger votre terrain. Cet accompagnement peut se faire en parallèle de votre suivi médical habituel.

Conseils santé, Le corps humain, massage, Spiritualité

La maladie…

Dans son livre « Do In », Jean Rofidal définit avec ces mots la maladie :

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Do In

« La maladie est un avertissement, c’est une amie qui nous révèle notre rupture d’harmonie avec l’Univers ». Dans cette optique, la naturopathie nous apprend à l’accepter plutôt qu’à l’attaquer, à se servir des indications qu’elle nous donne pour trouver où sont nos erreurs et les corriger.

La naturopathie nous enseigne à ne pas figer notre attention uniquement sur la partie du corps où est apparu le signal d’alarme mais à reprendre le corps dans son entier.

Notre corps obéit à des lois destinées à assurer l’harmonie, l’homéostasie. Dés qu’une zone devient sensible au toucher ou moins souple, c’est le signe du début d’un déséquilibre, d’une accumulation de déchets/de tensions pouvant conduire à un mauvais fonctionnement du corps.  Notre organisme est très fort pour « emballer » les déchets puis de les éliminer. Vous comprendrez bien, avec cette image qu’il est préférable de sortir les « poubelles » régulièrement, plutôt que de les laisser s’entasser avec un sac qui pourrait se déchirer et répandre son contenu… L’énergie nécessaire à évacuer un sac poubelle n’est pas la même que celle nécessaire à vider une benne…

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Douleurs articulaires

Je vous invite donc à être attentif aux réveils nocturnes répétitifs, aux zones sensibles au toucher, à la survenu de coup de pompe ou d’une baisse de moral, à vos pulsions sucrées,… Ce sont des indices précieux pour rétablir votre équilibre avant que les petits troubles ne deviennent de grands maux.

Bien à vous,

Malika Cécile

 

 

Femme, Grossesse et maternité, Spiritualité

Se reconnecter à la femme sauvage

parentalite
La parentalité

En devenant mère, pendant un temps nous mettons de côtés certaines de nos activités; nous nous adaptons au rythme du pitchou. Pour ne pas ressentir de frustrations, nous faisons taire certains de nos désirs, puisque de toute façon nous ne pourrons pas les assouvir sereinement pour le moment (voyage, formations, changements de travail, …). Pendant un temps, il est vrai que souvent les mamans se consacrent à leur cher nourrisson puis bébé. Et parfois, un deuxième bout de chou  arrive, …

Certaines femmes se sentent isolées, lorsqu’elles gardent leurs enfants. Il y a ce sentiment partagé entre le fait de se réjouir d’être acteur de l’éveil de son bébé et de passer ses journées avec lui et le fait d’avoir besoin de discuter avec des adultes, de rechercher des projets motivants, sollicitant l’intellect … Parfois, vient s’ajouter un sentiment de culpabilité « Pourquoi est – ce je me sens triste alors que je passe la journée avec mon enfant? »…

Il arrive aussi, qu’à force de taire ses envies et de faire passer la famille en premier, le désir et la motivation nous quittent… pour un temps!

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Super Maman ! L’héroïne du quotidien

Il y a aussi la charge quotidienne de tâches en tout genre et la fatigue qui s’accumule le long des mois. A tel point, qu’on en arrive à trouver le travail reposant (et oui on peut boire une tasse de thé sans être sollicitée!)

Face à ce phénomène courant de sentiment d’isolement, il est tout de même bon de souligner que les pères sont généralement bien plus présents que pour la génération précédente. Et les papas qui prennent un congé parental peuvent se retrouver avec ce même sentiment ambivalent, entre joie et perte de motivation.

Et pourtant, nos enfants nous enseignent chaque jour à apprécier l’instant présent, à nous réjouir de la pluie et du vent qui souffle. Ils nous amènent à devenir meilleur. Bref, la famille que nous avons construit devient notre socle et nourrit notre essence.

De nombreuses structures permettent aux jeunes parents de se retrouver régulièrement pour échanger entre eux et laisser le temps aux enfants de faire connaissance et de jouer.

Pour ma propre expérience, chaque jour j’ai ressenti le besoin d’être dehors, de me promener au marché, en forêt, de sentir et d’user de mes 5 sens et d’écouter le chant de la nature. Ces moments « ressources » m’ont aidé à rester dans la joie. Je me suis également organisée pour pouvoir chaque semaine m’accorder un temps rien que pour moi (hammam, vélo, prendre un verre avec une amie, …). C’est moment qui me faisaient culpabiliser au début, m’ont aidé à me sentir bien et donc à être bien avec mon enfant et le papa.

A chacun de trouver la position du curseur pour être en équilibre.

En hommage à toutes les mamans,

Malika Cécile

 

 

 

Alimentation santé, conférence et atelier, Conseils santé, Spiritualité

Stage Natur’Yoga de printemps

Du 6 au 8 avril 2018, Caroline Savier (professeur de Yoga) et Malika Cécile (Naturopathe) vous propose un séjour sur le thème de la DETOX de printemps : Yoga élimination, conférences, cueillette, ateliers cuisine, …

Chaque participant bénéficiera au cours de son séjour d’un massage réflexo orienté vers l’élimination et d’un bilan iridologique.

Au plaisir de vous accueillir sur le Couvent des Azillanet (34).

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Programme stage Naturo’Yoga

Spiritualité

2018, un espoir renouvelé

realiser_revesPour cette nouvelle année, je vous souhaite le courage et la persévérance de réaliser vos rêves. Ne négligeons pas nos rêves car ils sont le moteur de notre vie, ils donnent du sens à notre quotidien et nous permettent de faire, je le crois, bon usage de cette vie. Je suis convaincue que c’est en concentrant notre énergie sur nos objectifs que nous induisons leur réalisation… 

Pour 2018, je vous souhaite d’aimer de façon inconditionnelle, de donner sans attendre en retour, de vivre pleinement ce temps de vie qui vous est accordé.

Chaleureusement,

Malika Cécile

 

Spiritualité

La prière est une révolution…

Je souhaite vous partager un extrait d’un poème écrit par Daisaku Ikeda en 2004 (philosophe, intellectuel, 3ième Président de l’association bouddhiste SOKA GAKKAI) :

« La prière, c’est le courage de ne jamais baisser les bras. C’est le combat pour expulser la lâcheté qui nous dit que telle chose est impossible. C’est gagner au fond de notre être la conviction que l’on peut absolument changer la réalité. La prière, c’est la destruction de la peur, l’expulsion de la tristesse.

C’est enflammer notre espoir. La prière est une révolution qui consiste à transformer le scénario de notre propre destin.

Il faut croire en soi, il ne faut jamais se dénigrer. Se dénigrer s’oppose au bouddhisme. C’est la violation de l’état de Bouddha inhérent à notre cœur.

La prière, c’est relever le défi de se mettre en accord avec le rythme de l’univers.

Le soi qui était enveloppé jusqu’alors par l’univers commence à envelopper l’univers et le soi fait bouger l’univers tout entier comme s’il était notre allié.

La prière, c’est une pièce de théâtre de notre propre vie qui construit son bonheur et repousse le cercle vicieux du mal. »

 

Spiritualité

La mort vue à travers différentes cultures

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1. Dans le bouddhisme 

Selon l’enseignement du Bouddhas Shakyamuni, il est possible de distinguer  2 sortes de morts :

  • la mort de chaque moment révolu, de chaque instant
  • la mort de l’être incarné.

Nous utilisons le temps de cette vie, un corps mortel et périssable auquel nous nous attachons. Cet attachement est nourri de l’illusion de possession et de permanence. Le Bouddha Shakyamuni a parlé dans son premier sermon à Bénarès de cinq agrégats de l’attachement. S’il y a quelque chose que nous pouvons appeler « entités » ce sont ces cinq agrégats d’attachements. Leur énergie est en mouvement continuel après la mort. C’est cette continuité que nous appelons samsara. Il est comme une chaîne –nous ne pouvons pas dire où est l’origine et où est la fin. Aussi la mort s’inscrit – elle dans l’éternité de la vie.

En Chine, il est coutume de porter le deuil des parents 27 mois, correspondant aux 9 mois de gestation plus les 18 mois durant lesquels l’enfant est totalement dépendant de ses parents.

2. Dans l’Islam

Dans le rite funéraire musulman, la mort est considérée comme un état de passage.

Selon le site « Islam de France », la totalité des actions entreprises par la personne durant sa vie terrestre conditionneront son passage ou non par l’Enfer ou le Paradis, d’où l’importance accordée à la mort dans la vie de tout musulman. La mort peut donc être vue comme le moment où les actes du musulman s’arrêtent et où son bilan est établi. Suivant qu’il est positif ou négatif, la personne sera rétribuée en bien ou en mal dans sa vie future.

3. Dans le catholicisme

D’après le site « eglise.catholique.fr », le Christ s’est peu exprimé sur la vie après la mort physique. Il a simplement affirmé que la vie qu’il donnait, lui, c’est-à-dire la vie éternelle, n’était pas altérée par la mort. Les chrétiens croient qu’après la mort, ils sont vivants avec Dieu pour toujours. Le corps n’existe plus, mais grâce à Jésus Christ, mort et ressuscité, ils passent eux aussi de la mort à la vie avec Dieu. Il est le chemin qui mène au Père.

4. Dans le judaïsme, 3 étapes sont observées

  • Après les obsèques, les proches parents du défunt s’assemblent dans un même endroit appelé “maison de la Chiva” pour y observer, pendant sept jours, le deuil et ce, d’une manière très intense. Cette semaine est pour les personnes affligées une période où s’opère la guérison de leur plaies émotives et spirituelles; elles sont assises sur des sièges bas et habitent ensemble. Des amis leur font de courtes visites pour les réconforter.
  • Chlochim :

    Dès la fin de la Chiva, la plupart des limitations imposées aux personnes en deuil pendant ces sept jours sont levées. Elles peuvent sortir et aller travailler mais limitent rigoureusement leur participation à des obligations mondaines. On est encore en deuil mais les lois de la période de Chlochim permettent la réintégration progressive dans la vie de tous les jours. Les personnes sont toujours en deuil, même si l’intense douleur est devenue presque supportable. Elles auront des moments de profonde tristesse et de nostalgie; les quelques restrictions qui leur restent leur rappellent, ainsi qu’à leur entourage, que c’est un processus qui est loin d’être terminé.

  • Le deuil d’un an :

    Seule une personne qui a perdu son père ou sa mère reste en deuil après les Chlochim, et ceci pendant 12 mois à partir du jour du décès. En effet, c’est en fonction du lien psychologique et spirituel avec nos parents que nous nous définissons essentiellement en tant que personnes. Par conséquent, quand ils disparaissent, nous avons besoin d’une plus longue période de réadaptation.

    Durant cette période, nous sommes habités par un profond sentiment de gratitude pour tout ce qu’ils nous ont donné et tout ce qu’ils ont fait. Nos parents incarnent des valeurs et des idéaux et nous ont communiqué des outils essentiels pour vivre.

 

Spiritualité

4 Accords Toltèques, Don Miguel Ruiz

thailandeCes 4 principes, intégrés au quotidien, sont de bonnes bases pour cesser de se créer des souffrances :

Que ta parole soit impeccable

Parler sincèrement, sans médire, en cherchant les mots justes…

Cela permet véhiculer une bonne énergie par la parole, de ne pas se nuire par des discours médiocres ni de nuire à notre entourage.

Ne prends rien personnellement

En partant du principe que ce que les autres disent et font, est le reflet de leurs propres projections et réalités, il devient facile de ne pas prendre les choses personnellement et donc de ne pas souffrir de certaines paroles ou de certains actes.

Ne fais pas de suppositions

Combien de conflits sont nés de malentendus ou de non – dits? Combien de soirées passer avec le « petit vélo » dans la tête à ruminer, supposer et interpréter des gestes ou des paroles?

En ayant le courage de poser des questions, en prenant le temps de bien formuler ce que l’on souhaite exprimer, nos rapports avec les autres prennent une dimension plus profonde, saine

Fais toujours de ton mieux

Faire simplement de son mieux à chaque instant, pour que quelque soit le résultat de nos actions, nous puissions avoir la satisfaction d’être aller au bout. « Faire de son mieux » est un principe non figé puisque nous évoluons à chaque instant, notre potentiel s’exprime différemment à chaque instant également