L'art de la naturopathie

Pour ajouter des années à la vie et de la vie aux années


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Manger cru ou cuit?

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A la question « Faut – il manger cru Mme EL FATHI? » je réponds… tout dépend!

Comme souvent, tout dépend de notre capacité digestive, de notre terrain et des habitudes alimentaires que nous avons prises. Cependant, j’aimerais aborder les travaux de Paul Kouchakoff dans les années 30 à l’Institut de Chimie clinique de Lausanne.

La leucocytose digestive

Paul Kouchakoff a simplement constaté que l’absorption d’un repas composé exclusivement d’aliments cuits et/ou de conserves (stérilisées) provoquait, dans l’heure suivante, une hyperleucocytose sanguine massive : le nombre de globules blancs pouvait doubler. La leucocytose ne redevenait normale qu’après quelques heures. Mais, chose encore plus étonnante, cette hyperleucocytose ne se produisait pas si le repas comportait une fraction importante d’aliments crus, ou, a fortiori, s’il était intégralement cru.

Ces travaux, qui n’ont rien perdu de leur actualité, permettent de considérer notre approche alimentaire pour le bien être de notre système immunitaire.

Détail de l’expérience

Le travail publié en 1928, puis en 1930, repose sur 1787 analyses de sang effectuées sur une vingtaine de patients des 2 sexes, enfants et adultes, en bonne santé. Le sang était recueilli en piquant la pulpe des doigts, différent à chaque piqûre.

Après un petit déjeuner composé d’un lait chocolaté et de pain beurrée, le nombre de globules blancs passe de 7000 à jeun à 8000 après 10 min et 13 000 après 30 minutes. Le retour à 7000 s’observe 1h30 après le repas. En outre, la formule leucocytaire change considérablement en atteignant son maximum après 10 mn.

Le chercheur explique que, quand nous mangeons des aliments cuits, notre corps réagit face à l’altération des cellules lors de la cuisson comme s’il s’agissait d’une menace.

Affinant ses analyses, Kouchakoff constate les phénomènes suivants :

 – si ce petit déjeuner est suivi toutes les demi-heures d’un grignotage de produits cuits, chaque ingestion provoquera une leucocytose qui s’ajoutera à la précédente,

– cette réaction apparaît 3 à 5 mn après l’ingestion, dès que l’aliment se trouve en contact avec la paroi stomacale,

– le vin, le sucre, le vinaigre…déclenchent une leucocytose,

– certaines bactéries annihilent cette réaction, comme c’est le cas pour le lait caillé, le yaourt et les fromages.

– un produit cru avec un aliment cuit entraîne une leucocytose, mais pas de modification de la formula leucocytaire.
En conclusion,

Pour éviter de fatiguer votre système immunitaire, je vous recommande donc de respecter la tradition de commencer son repas par une crudité!

 

Sources :

http://www.lesfiches-santenaturelle.com

« The Influence of Food Cooking on the Blood Formula of Man », Kouchakoff Paul

 

 


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Cadeaux de Noël

Chers tous,

Parce que je souhaite à chacun d’être acteur de sa bonne santé, voici quelques idées cadeaux pour noël!

une-boule-noel


Forfait Découverte : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 1 séance de luminothérapie (15 min) : 60 euros

1 bilan iridologique (40 minutes) : 40 euros

Forfait Détente : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 1 massage californien (1h) + bougie Hopi (30 min) : 120 euros

Forfait Perte de poids : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 2 drainages lymphatiques technique VODDER (2 x 1h) + 2 massages palper-rouler (2×30 minutes) : 220 euros

Atelier de transformation / préparation à base de plantes (2h)

Groupe de 3 personnes : 90 euros (soit 30 euros/personne)

Groupe de 5 personnes : 125 euros (soit 25 euros/personne)

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En groupe ou en individuel, vous pouvez me contacter pour toute demande de renseignements et de tarifs.


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Moins de cancers observés chez les consommateurs réguliers d’aliments BIO?

En 2015, l’Agence Internationale de recherches contre le Cancer a classé 3 pesticides agricoles comme des agents probablement cancérogènes (Classification CIRC : groupe 2A). Il s’agit du glyphosate, du malathion (associé au cancer de la prostate) et du diazinon (associé au cancer du poumon). Ces 3 produits chimiques sont également associés au cancer du système lymphatique.

Or, la principale source d’exposition de la population aux pesticides est la voie alimentaire. Aux USA, 90 % de la population présentent des traces détectables de pesticides dans les urines et le sang!

Des essais croisés ont montré que le passage à une alimentation issue de l’agriculture biologique permet de réduire les concentrations urinaires de pesticides, ce qui souligne la voie d’exposition par l’alimentation comme pertinente.

Une étude réalisée en France montre une diminution du risque de cancer observée chez les consommateurs d’aliments bio. Voici les grandes lignes de cette études : 

  • 68 946 adultes dont 78 % de femme et 22% d’homme, moyenne d’âge 44 ans
  • Références de 16 produits BIO alimentaires
  • Fréquence de consommation entre le 10 mai 2009 et le 30 novembre 2016 : Jamais, occasionnelle, souvent
  • Un score a été attribué : de 0 à 32 points

Au cours des 7 années de suivi (2009-2016), 1 340 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés et validés sur la base des dossiers médicaux. Une diminution de 25% du risque de cancer (tous types confondus) a été observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliments bio comparés aux consommateurs plus occasionnels.

Plusieurs hypothèses pourraient expliquer ces données :

  • la présence de résidus de pesticides synthétiques beaucoup plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus d’une agriculture conventionnelle, comparés aux aliments bio.
  • des teneurs potentiellement plus élevées en certains micronutriments (antioxydants caroténoïdes, polyphénols, vitamine C ou profils d’acides gras plus bénéfiques) dans les aliments bio.

Les conclusions de cette étude doivent être confirmées par d’autres investigations conduites sur d’autres populations d’étude, dans différents contextes. Néanmoins, ces résultats soutiennent les recommandations du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) émises en 2017 pour les futurs repères alimentaires du Programme National Nutrition Santé (PNNS) visant à privilégier les aliments cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides pour les fruits et légumes, les légumineuses et les produits céréaliers complets.

A ces études s’ajoutent les résultats d’analyses effectués par « Eau Bretagne ». L’un des objectifs de l’étude était de quantifier le nombre de molécules de la famille des triazines et des insecticides organophosphorés retrouvés dans les urines de femmes enceintes. Ce graphique décrit le pourcentage d’urines pour lesquelles 1 à 28 molécules sur les 52 analysées ont été détectées.

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Nombre de pesticides organophosphorés retrouvés dans les urines de femmes enceintes

Les résultats de l’étude Pélagie réalisée en Bretagne entre 2002 et 2006 montrent qu’environ 40 % des femmes enceintes ont 6 à 9 résidus de pesticides phosphorés dans leurs urines, 15 % entre 10 et 11 molécules… Seulement 1,8% des femmes enceintes testées ont montré l’absence de résidus de pesticides phosphorés dans leurs urines. Cela donne matière à réflexion sur notre mode de production alimentaire…

Sources :

Organic Foods for Cancer Prevention—Worth the Investment? JAMA international Medecine, 22 octobre 2018

Moins de cancers chez les consommateurs d’aliments bio

http://www.observatoire-eau-bretagne.fr/Media/Donnees/Donnees/Nombre-de-molecules-de-pesticides-analysees-dans-les-urines-des-femmes-enceintes-en-Bretagne/%28categorie%29/29403


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La vitamine D

Un peu d’Histoire :

tournesol_vitamineDLa vitamine D a été mise en lumière par le rachitisme, maladie affectant la calcification osseuse chez les enfants des régions faiblement ensoleillées. Au début du 19ième siècle, des médecins découvrent les propriétés préventives et curatives de l’huile de foie de morue sur le rachitisme. Cette huile est riche en vitamine D. Ce n’est qu’au 20ième siècle que la vitamine D est isolée.

Qu’est ce que la vitamine D :

Le terme vitamine D, également appelée calciférol, regroupe en réalité plusieurs molécules dérivées des stérols (famille du cholestérol) :

Vitamine D2 = ergocalciférol Vitamine D3 = cholécalciférol Le calcitriol

Sources de vitamine D :

vitamine_DApports journaliers recommandés : 15 microgrammes

Sources alimentaires : Huile de foie de morue, anguille, huiles de poisson, œufs, certains beurre…

Sources endogènes :

Notre organisme fabrique lui-même une partie de la vitamine D dont il a besoin, à partir d’un précurseur du cholestérol et en présence d’UVB.  Cependant, notre corps a besoin que certaines conditions soient respectées pour pouvoir effectuer cette synthèse :

  1. la longueur d’onde du rayonnement solaire doit être comprise entre 290 et 315 nanomètre. Autrement dit, en France cela est possible du printemps à l’automne, sur la tranche horaire 12h – 15h.
  2. On considère que s’exposer au soleil sans crème solaire 15 à 30 min par jour , à partir du printemps et jusqu’à l’automne, sont nécessaires pour couvrir les besoins de la plupart de la population. Cette exposition est à ajuster selon le type de peau de chacun et ne doit pas faire rougir. Les personnes qui ont une peau clair synthétise « plus rapidement » la vitamine D que les personne  ayant une peau foncée.

 

On comprend mieux pourquoi la déficience en vitamine D est aujourd’hui reconnue comme une pandémie. En France, 80 % de la population est concernée. En effet, peu d’aliments en contiennent et ils ne suffisent pas à couvrir les besoins surtout en période hivernale lorsque l’ensoleillement est au plus bas.


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Prochain Stage : « Se préparer à l’hiver »

Caroline, professeur de Yoga et Malika Cécile, Naturopathe Iridologue, vous accueilleront au cours de ce week-end du 19 au 21 octobre 2018. Il vous sera proposer d’associer plusieurs techniques afin de renforcer les défenses de votre organismes avant l’hiver, selon le programme ci-dessous.

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Programme du stage


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Addiction au sucre

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Addiction au sucre

Le sucre flatte nos papilles, nous stimule et est souvent présenté comme une récompense. Pourtant, la consommation excessive de sucres dits « rapides » et d’aliments à indice glycémique élevé est responsable de nombreuses maladies chroniques : surpoids, troubles métaboliques avec explosion des cas de diabète de type II, maladies inflammatoires, risque cardiovasculaire, caries… Et pourtant, nous avons une envie d’y revenir encore et encore.

L’industrie agro-alimentaire utilise d’ailleurs bien notre tendance à l’addiction au sucre! Le sucre ajouté se cache dans un large éventail de produits alimentaires : céréales du petit déjeuner, dessers lactés, sodas, mais aussi de nombreux plats salés comme les soupes en boîte, sauces, plats cuisinés, pizzas surgelés, biscottes, biscuits apéritif, sandwichs, charcuterie… 

  • Sucres rapides, Indice glycémique :

On a longtemps considéré les sucres simples comme étant rapidement dégradés par les enzymes digestives, d’où leur surnom de sucres rapides, à l’opposé des sucres complexes, digérés plus lentement du fait de leur grande taille, donc considérés comme sucres lents.

Cependant, il s’avère plus pertinent de classer les sucres selon leur pouvoir glycémiant, c’est-à-dire leur capacité à faire varier la glycémie et la sécrétion d’insuline.

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C’est ainsi qu’est apparue la notion d’index glycémique :

  • Index glycémique > 60 = index glycémique élevé = forte libération d’insuline = sucre rapide
  • Index glycémique < 40 = index glycémique bas = faible sécrétion d’insuline = sucre lent

Enfin, chaque sucre se voit attribuer un pouvoir sucrant, représentant sa capacité à donner une impression de goût sucré.

  • Addiction ?

addictionPour rehausser le goût, conserver, assouplir, croustiller, colorer, améliorer la texture, fermenter… les industriels jugent ces ajouts de sucres indispensables.

Or, il est montré que plus on consomme de sucre, moins les récepteurs à la dopamine sur lesquels il agit, nous donnant cette sensation de plaisir, sont réactifs ; il faudra donc en augmenter les quantités ! Cet effet s’ajoute au fait que le sucre affole notre glycémie ou taux de sucre dans le sang, ce qui provoque « l’effet hypo » bien connu quand la glycémie redescend brutalement avec une sensation de malaise et des fringales de sucré. Un cercle vicieux !

Trop de glucose dérègle le métabolisme : un apport régulier et excessif de glucose oblige le pancréas à secréter toujours plus d’insuline. Nos cellules réagissent et le nombre de récepteurs à insuline diminue sur leurs membranes : on parle de « résistance à l’insuline ». Le pancréas doit produire de plus en plus d’insuline pour que le glucose soit utilisé… A la longue, se met en place un diabète de type 2 avec un taux élevé de sucre dans le sang aux effets délétères !

Sources de glucoses : Pains, biscuits, sauces, boissons de l’effort

  • Le cas du fructose ajouté

Dans les produits transformés, le fructose est présent sous la forme de sirop de glucose-fructose. Ce sirop est obtenu par hydrolysation d’un ingrédient de base bon marché, l’amidon de maïs, via différents procédés industriels. Sources de fructoses : jus de fruit, certaines compotes, glaces, biscuits, confitures, pâtisseries industrielles

Son métabolisme est très différent de celui du glucose : sa prise en charge par le foie aboutit à la formation d’acide urique et produit des enzymes qui favorisent la production de triglycérides dans le sang (facteur de risque d’athérosclérose), l’augmentation des graisses dans le foie (risque de stéatose ou « foie gras ») et leur stockage notamment au niveau abdominal. Sa consommation chronique conduit à de l’hypertension, à une résistance à l’insuline plus rapide qu’avec le glucose, à un surpoids, voire à une obésité, au syndrome métabolique, au diabète et à une stimulation du circuit de la récompense et au désir de s’alimenter.

Il ne faut pas confondre le fructose ajouté à l’alimentation et le fructose naturellement présent dans les fruits et les légumes! En effet, lorsqu’on mange des fruits ou des légumes, l’absorption du fructose au niveau intestinal est nettement ralentie par les fibres. De plus, ils contiennent des antioxydants et phytonutriments naturels bénéfiques. Leur teneur maximale en fructose est de 10 gr en moyenne pour les fruits, 4 gr pour les légumes. Ainsi, il n’est pas possible de dépasser les capacités du foie à métaboliser le fructose des fruits/légumes.

  • Comment se libérer d’une addiction au sucre : 

Être accro au sucre n’est pas lié à vos états émotionnels mais à un désordre biologique orchestré par vos hormones et vos neurotransmetteurs (messagers du cerveau) qui se nourrissent de sucre. Plus vous leur en donner plus ils en redemandent.

L’OMS recommande de ne pas dépasser 25g de sucre / j  :

Pour montrer le difficulté, voici quelques repères :

25 g sucre / j = 1barre chocolatée ou 3 portions de corn flakes ou 3 cuillères à café de pâte à tartiner

Il existe plusieurs approchent pour se libérer d’une addiction. La première étape reste toujours d’avoir pris la décision. Ensuite, je vous conseille de vous faire accompagner par un professionnel de la santé qui pourra vous proposer un programme personnalisé.

  • Sources et remerciements : 

Observatoire des aliments

Nutergia

Conférence-Débat Grand Public le jeudi 19 mars 2015 – « Le sucre, chronique d’un tueur en série » – Professeur Vincent Castronovo


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Perdre du poids

A l’approche des beaux jours et à l’idée de se mettre en maillot de bain, certains commencent à se dire qu’il serait bien de perdre quelques kilos… Au delà de l’aspect esthétique, les conséquences sur la santé sont connues : hypertension artérielle, diabète, douleurs articulaires, …

Lorsqu’un consultant me demande mon avis, je lui déconseille les régimes basés sur la privation / restriction alimentaire et je m’explique dans les lignes qui suivent.

 

monodiet

Retrouver un poids idéal

Il me semble préférable de perdre 4 kilos sur 6 mois et rééquilibrer l’organisme plutôt que de perdre 4 kg en 1 mois et favoriser des mémoires du corps : en réponse à la privation, l’organisme peut s’adapter et limiter les dépenses d’énergies pour faire face à d’éventuelles privations futures.

Pour les personnes qui rencontrent des difficultés à retrouver un poids idéal, il semble intéressant de se pencher sur le métabolisme de base. Le métabolisme de base peut être résumé au nombre de calories que le corps consomme au repos. Il correspond à environ 70 % de nos dépenses énergétiques, contre 10 à 30 % en lien avec l’exercice physique.

obesite

Si le métabolisme de base ralentit, il devient difficile d’arriver à son poids idéal…

Causes du ralentissement du métabolisme de base : 

  • l’âge évidemment!
  • la privation alimentaire,
  • le manque de sommeil via son influence sur la production d’hormones
  • une faible masse musculaire : nos muscles consomment des calories même au repos!
  • une faiblesse de la thyroïde

 

Pour faire le point, je vous encourage à prendre conseil auprès d’un professionnel de santé.