Alimentation santé, Conseils santé, Le corps humain, massage

Témoignage

L’engrenage médical…

sant

A l’âge de 12 ans, j’ai commencé a avoir de l’acnés. Le dermatologue m’a prescrit des antibiotiques à prendre tous les jours. Face à l’inefficacité de ces antibiothérapies à répétition sur plusieurs années, le dermatologue me conseille de prendre rdv avec un gynécologue.

J’ai alors 16 ans, pas de petit copain. Le gynécologue me demande de faire une prise de sang pour vérifier mon taux de cholestérol, avant de me donner une pilule pour mon acnés. Il me découvre un taux de cholestérol élevé, et commence alors un traitement aux statines. La pilule bloque complètement mes règles pendant 2 ans (à ce moment là, je me dis chouette enfin tranquille, …). Je prends du poids et développe des troubles circulatoires. Mais à chaque mal créé, la médecine me propose une solution : des bas de contentions associés à des vasoconstricteurs…

Après 2 ans sans avoir de règles, je me dis que je ferais bien une pause. L’arrêt du progestatif entraîne la formation de kystes ovariens. Le gynécologue me conseille de reprendre la pilule… J’ai à peine 20 ans et on m’alerte de risques d’infertilité…

Nouveau syndrome pré-menstruel, je commence a avoir des migraines ophtalmiques. On me prescrit de l’aspirine 1g, un pansement gastrique pour contrer les effets secondaires de l’aspirine sur l’estomac et un anti-vomitif…

Aujourd’hui, avec le bagage scientifique et les connaissances en naturopathie dont je dispose, je regarde avec effroi ce que j’ai fait subir à mon organisme pour de l’acnés… Je n’ai pas compris à ce moment là les déséquilibres que je vivais.

En matière de prévention, chacun est responsable de son corps, de son véhicule. Je vous encourage à prendre soin de vous chaque jour, par la pensée, par la respiration et enfin par l’alimentation qui constituent 3 façons de se nourrir. La naturopathie complète ces piliers par d’autres techniques efficaces : exercices physiques, usages des plantes, massages, luminothérapie, …

phytotherapie
Alimentation santé, Femme

Le syndrôme pré-menstruel (SPM)

 

cycle_menstruel

  1. Qu’appelle t – on SPM?

syndrome-pre-menstruel

Le SPM peut se définir comme un ensemble de troubles psychiques et / ou physiques altérant la qualité de vie de la femme avec un caractère cyclique en relation avec les règles. 30 à 40% des femmes, même celles sous pilule, en souffrent et pour 3 à 8% d’entre elles les troubles sont sévères.

On notera que le SPM peut apparaître ou s’aggraver en péri-ménopause (période de plusieurs années, souvent, précédant la ménopause) tant en intensité qu’en durée. Les tensions mammaires affectent jusqu’à 70% des femmes en péri-ménopause.

2. Causes connues

Les causes possibles du SPM sont partiellement connues. Des facteurs génétiques, les fluctuations hormonales et des factreurs diététiques ont été identifiés.

Au niveau nutritionnel :

Les vitamines B interviennent dans la synthèse des neurotransmetteurs. Tout déficit, en particulier des vitamines B2, B3 et B6, pourrait favoriser un déséquilibre de la sérotonine et de la dopamine. Les femmes se plaignant de SPM ont souvent un rapport magnésium/calcium sanguin plus faible, pouvant jouer sur les changements d’humeur. On observe aussi qu’une femme sur 3 souffrant de SPM est déficitaire en magnésium.

La vitamine B6 et le magnésium sont aussi essentiels pour le fonctionnement d’une enzyme permettant de transformer les acides gras en oméga 6, ayant ainsi une influence sur la synthèse des prostaglandines. En effet, il existe 3 familles de prostaglandines : les PG1 et PG2 sont issues des acides gras de la famille Oméga 6 et les PG3 de la famille des Oméga 3.  Les PG2 appelées « prostaglandines de guerre » par Kousmine maintiennent en éveil le système immunitaire et induisent des réactions inflammatoires dont les effets sont contrôlés et régulés par les PG1 ou « prostaglandines de paix » et neutralisés par les PG3.  Or dans le cas de SPM on note une diminution de ces composés.

A noter aussi : cette enzyme chute en cas de stress chronique, tout comme le « stock » de magnésium.

3. Conseils d’hygiène et de diététiques

  • Gestion du stress
  • S’assurer un sommeil suffisant et de qualité
  • Diminuer les apports alimentaires en sel et sucre.
  • Apports quotidiens en vitamines B2 (abats, soja, œufs, céréales complètes, noisettes, …), B3 (abats, poissons, gras, légumineuses, fruits secs…), B6 (abats, poissons gras, banane, riz complet, lentilles…) et D (poissons gras, jaune d’œuf et exposition adaptée au soleil). Les vitamines de type B sont présentes dans la levure de bière alimentaire.
  • Apport suffisant en calcium (produits de la mer, choux, amandes, légumineuses, …)
  • Apport quotidien en magnésium (bigorneaux, chocolat noir, oléagineux, céréales complètes).
  • Diminuer sa consommation de caféine sous toutes ses formes : café, thé…
  • Consommer chaque jour des huiles de qualité AB, de 1ière pression à froid, en particulier les huiles d’onagre, de bourrache et de colza. La consommation hebdomadaire de petits poissons gras apportera également les bons acides gras.

 

Sources: Nutergia, Ouvrages de Kousmine, Mamamélis

 

Non classé

Mon parcours en quelques lignes

           Durant la première partie de ma vie, j’ai grandi dans une grande ville dont l’entrée était marquée par un incinérateur qui crachait sa fumée en continue… J’ai été élevée au sein d’une famille où j’ai vu mes deux parents partir tôt et rentrer tard du travail pour finalement passer leur vie à essayer de la gagner. Le fameux « métro, boulot, dodo »…

metro_boulot_dodo

          Ce contexte m’a permis de réaliser plusieurs choses, notamment que le cadre dans lequel j’évoluais n’était pas cohérent avec ma nature profonde. J’ai alors décidé de quitter le cocon familial à 18 ans pour faire des études en Génie de l’Environnement avec une spécialité en Toxicologie, espérant par ce choix participer à la protection de l’environnement dans un contexte de développement urbain croissant.

        surmenage  Le lendemain de mon Master, sans avoir le temps de m’interroger sur ce que je voulais faire, je commençais déjà à travailler dans un bureau d’études spécialisé dans les diagnostics de pollution. Pendant 9 ans, j’ai travaillé 55h par semaine dans des conditions de stress et de compétition, à manger devant mon ordinateur ou au volant de ma voiture. 

J’ai commencé à ressentir certains troubles : insomnies, compensations alimentaires, douleurs abdominales, migraines ophtalmiques incapacitantes, fatigue… A 27 ans, je me sentais déjà usée. Malgré ces difficultés quotidiennes, j’ai tenté de rééquilibrer mon quotidien par une bonne alimentation, un travail spirituel dans le courant soufi, le travail de la terre dans un jardin partagé…

Dans le rush habituel d’une journée de travail, je me suis blessée à la main. Poussée par l’absurde productivité et en réponse à la pression de mon emploi, j’ai continué 6 mois à travailler avec une douleur aiguë à chaque mouvement du pouce… Finalement, je ne pouvais même plus me servir de ma main droite. Les séquelles physiques et psychologiques laissées par cette blessure ont été l’occasion pour moi d’envisager un recadrage de ma vie : qu’est – ce que je voulais donner comme sens à mon quotidien ?

Ma décision de devenir Naturopathe est le fruit d’un mariage de plusieurs éléments de ma vie, qui ont pris forme au cours des années : travail spirituel guidé qui m’a aidé à intégrer/ressentir la vision holistique de l’Homme dans son environnement, passion pour le fonctionnement extraordinaire du corps humain alimentée par 8 années d’étude en biologie, férue de botanique et de l’effet médicinal des simples, curiosité et recherche de la cause des troubles dont je souffrais… j’étais moi-même suivie par une naturopathe avant de décider d’en faire mon métier.

En devenant Naturopathe, je souhaite accompagner chaque consultant qui viendra me voir avec la sincère détermination de lui apporter un soutien fraternel et éclairé.

Inspirée par la légende amérindienne du colibri, je me suis dit que j’allais faire ma part : « Un immense incendie ravage la jungle. Affolés, les animaux fuient en tous sens. Seul un colibri, sans relâche, fait l’aller-retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d’eau dans son bec, pour l’y déposer sur le feu. Un toucan à l’énorme bec l’interpelle :

colibri
tu es fou, colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien”. 

Oui, je sais” répond le colibri, “mais je fais ma part”…