Femme, ménopause, Spiritualité

Bien vivre sa ménopause

La vie d’une femme est rythmée par les cycles hormonaux de la puberté à la ménopause, ce qui lui confère toute sa belle singularité.

menopause
Pour aborder la ménopause avec sérénité

La ménopause n’est pas une maladie et on ne la soigne pas! En revanche, il y a différente façon de vivre cette étape.  Au niveau physiologique, C’est un état qui marque la fin de la fertilité et se caractérise par la diminution progressive de l’activité ovarienne. Il est important de ne pas confondre fertilité avec féminité, puisque la femme reste femme quelque soit son âge! La ménopause, est une nouvelle étape dans la vie d’une femme : celle de l’accomplissement.

 

Sur le plan naturopathique, l’accompagnement se fera tant sur le plan psychique que sur le plan physique pour réduire les désagréments : sécheresses vaginales, perte de libido, insomnies, bouffées de chaleur, irritabilité, …

De nombreuses solutions naturelles permettent de ramener le corps à l’équilibre, dans le respect de la femme : diététique, phytothérapie, cataplasme, … 

La première étape consiste à déterminer votre climat hormonal et de mettre en place une prise en charge primaire (basée sur des conseils hygièno-diététiques). Passée cette première phase d’ajustement, votre naturopathe pourra vous conseiller de façon individuelle pour corriger votre terrain. Cet accompagnement peut se faire en parallèle de votre suivi médical habituel.

Femme, Grossesse et maternité, Spiritualité

Se reconnecter à la femme sauvage

parentalite
La parentalité

En devenant mère, pendant un temps nous mettons de côtés certaines de nos activités; nous nous adaptons au rythme du pitchou. Pour ne pas ressentir de frustrations, nous faisons taire certains de nos désirs, puisque de toute façon nous ne pourrons pas les assouvir sereinement pour le moment (voyage, formations, changements de travail, …). Pendant un temps, il est vrai que souvent les mamans se consacrent à leur cher nourrisson puis bébé. Et parfois, un deuxième bout de chou  arrive, …

Certaines femmes se sentent isolées, lorsqu’elles gardent leurs enfants. Il y a ce sentiment partagé entre le fait de se réjouir d’être acteur de l’éveil de son bébé et de passer ses journées avec lui et le fait d’avoir besoin de discuter avec des adultes, de rechercher des projets motivants, sollicitant l’intellect … Parfois, vient s’ajouter un sentiment de culpabilité « Pourquoi est – ce je me sens triste alors que je passe la journée avec mon enfant? »…

Il arrive aussi, qu’à force de taire ses envies et de faire passer la famille en premier, le désir et la motivation nous quittent… pour un temps!

super-mother-2.jpg
Super Maman ! L’héroïne du quotidien

Il y a aussi la charge quotidienne de tâches en tout genre et la fatigue qui s’accumule le long des mois. A tel point, qu’on en arrive à trouver le travail reposant (et oui on peut boire une tasse de thé sans être sollicitée!)

Face à ce phénomène courant de sentiment d’isolement, il est tout de même bon de souligner que les pères sont généralement bien plus présents que pour la génération précédente. Et les papas qui prennent un congé parental peuvent se retrouver avec ce même sentiment ambivalent, entre joie et perte de motivation.

Et pourtant, nos enfants nous enseignent chaque jour à apprécier l’instant présent, à nous réjouir de la pluie et du vent qui souffle. Ils nous amènent à devenir meilleur. Bref, la famille que nous avons construit devient notre socle et nourrit notre essence.

De nombreuses structures permettent aux jeunes parents de se retrouver régulièrement pour échanger entre eux et laisser le temps aux enfants de faire connaissance et de jouer.

Pour ma propre expérience, chaque jour j’ai ressenti le besoin d’être dehors, de me promener au marché, en forêt, de sentir et d’user de mes 5 sens et d’écouter le chant de la nature. Ces moments « ressources » m’ont aidé à rester dans la joie. Je me suis également organisée pour pouvoir chaque semaine m’accorder un temps rien que pour moi (hammam, vélo, prendre un verre avec une amie, …). C’est moment qui me faisaient culpabiliser au début, m’ont aidé à me sentir bien et donc à être bien avec mon enfant et le papa.

A chacun de trouver la position du curseur pour être en équilibre.

En hommage à toutes les mamans,

Malika Cécile

 

 

 

Alimentation santé, Femme, Grossesse et maternité

Après l’accouchement

« La chose la plus pure du monde est le cœur d’une mère… Il peut déplacer l’univers. » Yogi Bhajan

Selon l’enseignement du Yogi Bhajan, les 40 jours qui suivent l’accouchement correspondent à une période de restructuration et de guérison pour la mère et l’enfant. Ils sont invités à rester ensemble, dans un environnement protégé tel un cocon. L’enfant peut ainsi vivre en douceur la transition entre le ventre de sa mère et le nouveau monde qui l’environne. bebeLorsque les conditions de l’accouchement n’ont pas permis d’instaurer un idéal de cocon immédiat : la présence des parents, frères et sœurs et l’expression de leur amour, la sécurité de l’entourage familial, …, contribueront à tisser cette zone de confiance et d’épanouissement.

Pour la maman, il s’agit de récupérer des prouesses physiques et psychologiques de la grossesse et de l’accouchement. La fatigue, les changements du corps et les bouleversements hormonaux contribuent aux fameux baby blues. Le père joue un rôle important de sécurisation et de soutien. Filtrer les visites, prendre le temps de se recentrer…

Dans cette période, je vous conseille d’avoir une alimentation hypotoxique vous apportant :

  • de bonnes graisses (huiles de colza/lin/caméline BIO première pression à froid, petits poissons gras, avocat…). Une complémentation en EPA/DHA pourra être envisagée.
  • des vitamines et minéraux : mettez de la couleur dans vos assiettes, des crudités et des paillettes de levures !
  • une bonne hydratation : préférez une eau peu minéralisée.

Le café est un faux ami : vous ne serez pas moins fatiguée en buvant du café… mais vos réserves minérales seront entamées. Le thé, dans une moindre mesure, a le même effet.

Nathalie Jomard - Bikini post-partumJe vous conseille également de prendre rdv avec un ostéopathe dans les mois qui suivent l’accouchement. Celui-ci pourra vous replacer le bassin et favoriser la récupération.

Enfin, des massages aux huiles vous apporteront des bienfaits et vous accompagneront dans la récupération physique et émotionnelle.

Pour pouvoir prendre soin de nos enfants, nous devons être nous-même en forme.

 

 

Femme, Grossesse et maternité, Huiles essentielles

Les vergetures

Définition

Lorsque la peau est soumise à un étirement rapide, important, il arrive que les fibres élastiques du derme se rompent. D’abord violacées, les vergetures deviennent ensuite blanc nacré.

Mieux vaut prévenir que guérir!

rose_musquee
Rose musquée

Les vergetures sont de plus en plus difficiles à éliminer au fur et à mesure de leur cicatrisation (lorsque le tissu devient blanc-nacré), mieux vaut donc prévenir que guérir. Pour éviter leur apparition, appliquez quotidiennement sur les zones qui risquent de se détendre des soins nutritifs et assouplissants comme les huiles végétales :

jojoba, amande douce, rose musquée, …

Si les vergetures sont déjà là!

Certaines huiles essentielles sont réputées pour leurs vertus régénératrices. Pour n’en citer que quelques unes :

Tamanu_Callophyle
Callophylle

Huile de calophylle : Elle est réputée pour son action régénérante sur les tissus cutanés, elle favorise l’élimination des cellules mortes de l’épiderme abîmés et redonne de l’élasticité à la peau.

huile_avocat
Huile d’avocat

Huile d’avocat : Elle est réputée pour son action cicatrisantes.

Huile de rose musquée : elle est connue pour activer la réparation de la peau.

Mon huile de soin « gommante » pour vergetures installées

Dans un flacon compte-gouttes en verre ambré ou bleuté de 15ml, versez successivement avant de mélanger :

  • Huile végétale de rose musquée ou de calophylle bio : 1 cuillère à soupe

  • Huile essentielle d’immortelle (Hélichryse italienne) : 40 gouttes

  • Huile essentielle de sauge sclarée : 15 gouttes

  • Huile essentielle de niaouli : 40 gouttes

Conseils d’utilisation : 2 à 3 fois par jour, appliquez 1 à 2 gouttes de cette huile fortement aromatisée sur chaque vergeture et massez très activement pour faire pénétrer. Les résultats ne seront visibles qu’après 1 mois au mieux, patience donc.

Précautions : Attention, cette huile de soin ne convient pas aux femmes enceintes ou allaitantes, ni aux femmes sujettes à un cancer hormono-dépendant. Si vous êtes dans l’un de ces cas et souhaitez atténuer une vergeture, utilisez seulement de l’huile végétale de rose musquée ou de calophylle.

Source : Site Aroma-zone, Julien Kaibeck, Les huiles végétales c’est malin

 

AVERTISSEMENT :

Pensez à consulter les précautions d’emploi avant toute utilisation des huiles essentielles.

Ces propriétés, indications et modes d’utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie, hydrolathérapie et phytothérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmés par des observations en milieu scientifique. Toutefois, ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager notre responsabilité.

Alimentation santé, Femme

Le syndrôme pré-menstruel (SPM)

 

cycle_menstruel

  1. Qu’appelle t – on SPM?

syndrome-pre-menstruel

Le SPM peut se définir comme un ensemble de troubles psychiques et / ou physiques altérant la qualité de vie de la femme avec un caractère cyclique en relation avec les règles. 30 à 40% des femmes, même celles sous pilule, en souffrent et pour 3 à 8% d’entre elles les troubles sont sévères.

On notera que le SPM peut apparaître ou s’aggraver en péri-ménopause (période de plusieurs années, souvent, précédant la ménopause) tant en intensité qu’en durée. Les tensions mammaires affectent jusqu’à 70% des femmes en péri-ménopause.

2. Causes connues

Les causes possibles du SPM sont partiellement connues. Des facteurs génétiques, les fluctuations hormonales et des factreurs diététiques ont été identifiés.

Au niveau nutritionnel :

Les vitamines B interviennent dans la synthèse des neurotransmetteurs. Tout déficit, en particulier des vitamines B2, B3 et B6, pourrait favoriser un déséquilibre de la sérotonine et de la dopamine. Les femmes se plaignant de SPM ont souvent un rapport magnésium/calcium sanguin plus faible, pouvant jouer sur les changements d’humeur. On observe aussi qu’une femme sur 3 souffrant de SPM est déficitaire en magnésium.

La vitamine B6 et le magnésium sont aussi essentiels pour le fonctionnement d’une enzyme permettant de transformer les acides gras en oméga 6, ayant ainsi une influence sur la synthèse des prostaglandines. En effet, il existe 3 familles de prostaglandines : les PG1 et PG2 sont issues des acides gras de la famille Oméga 6 et les PG3 de la famille des Oméga 3.  Les PG2 appelées « prostaglandines de guerre » par Kousmine maintiennent en éveil le système immunitaire et induisent des réactions inflammatoires dont les effets sont contrôlés et régulés par les PG1 ou « prostaglandines de paix » et neutralisés par les PG3.  Or dans le cas de SPM on note une diminution de ces composés.

A noter aussi : cette enzyme chute en cas de stress chronique, tout comme le « stock » de magnésium.

3. Conseils d’hygiène et de diététiques

  • Gestion du stress
  • S’assurer un sommeil suffisant et de qualité
  • Diminuer les apports alimentaires en sel et sucre.
  • Apports quotidiens en vitamines B2 (abats, soja, œufs, céréales complètes, noisettes, …), B3 (abats, poissons, gras, légumineuses, fruits secs…), B6 (abats, poissons gras, banane, riz complet, lentilles…) et D (poissons gras, jaune d’œuf et exposition adaptée au soleil). Les vitamines de type B sont présentes dans la levure de bière alimentaire.
  • Apport suffisant en calcium (produits de la mer, choux, amandes, légumineuses, …)
  • Apport quotidien en magnésium (bigorneaux, chocolat noir, oléagineux, céréales complètes).
  • Diminuer sa consommation de caféine sous toutes ses formes : café, thé…
  • Consommer chaque jour des huiles de qualité AB, de 1ière pression à froid, en particulier les huiles d’onagre, de bourrache et de colza. La consommation hebdomadaire de petits poissons gras apportera également les bons acides gras.

 

Sources: Nutergia, Ouvrages de Kousmine, Mamamélis