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Que savons-nous du COVID 19?

Face aux difficultés de confinement

Les coronavirus forment une grande famille de virus aux conséquences diverses ; certains sont connus pour ne provoquer que l’équivalent d’un simple rhume, tandis que d’autres, comme les SRAS-CoV-1 (celui de 2002-2003) et l’actuel SRAS-CoV-2, peuvent provoquer des syndromes respiratoires sévères, avec un taux de mortalité pouvant grimper jusqu’à plus de 10 % selon les catégories de populations touchées. Ce chiffre de 10 % est relativiser. En effet, le nombre de cas recensés en France étant tributaire du nombre de personnes testées, ce chiffre sera certainement revu à la baisse avec l’extension de l’usage des tests.

Que savons nous du Covid 19?
Les récepteurs cellulaires

Pourquoi les personnes présentant des troubles métaboliques sont-elles fragilisées face au COVID 19?

L’actuel coronavirus SRAS-CoV-2, partage 80 % de son génome avec son prédécesseur SRAS-CoV-1. Il utilise notamment les récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2).

Ces récepteurs ACE2 sont particulièrement présents au niveau du système respiratoire, du cœur, des vaisseaux sanguins, des reins et de l’intestin grêle. Ceci pourrait expliquer l’étendue des symptômes du Covid-19 : gène respiratoire, diarrhées ou augmentation du nombre de selles molles, perte du goût/odorat.

L’ACE2 fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, qui gère la constriction des vaisseaux, la tension artérielle, l’élimination de l’eau et du sodium.

Aux personnes ayant de l’hypertension artérielle, il est souffrant prescrit des inhibiteurs des récepteurs ACE2. Ceci pourrait expliquer leur sensibilité face au virus, aux cotés des personnes diabétiques.

Les scientifiques chinois ont également relevé que leurs malades du coronavirus, présentant un syndrome de détresse respiratoire aiguë, avaient des taux de LDL-cholestérol particulièrement bas. La question de l’adaptation temporaire d’un traitement aux statines pourrait donc se poser dans le cadre de l’actuelle pandémie, comme l’explique la rédaction de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante.

Le régime méditerranéen, un atout face au COVID 19?

A ce jour, et malgré l’absence d’essai clinique robuste, il y a une sorte de consensus pour recommander le modèle méditerranéen, en particulier chez les enfants et dans sa version riche en lipides. Outre les apports en nutriments et micro-nutriments qui favorisent le système immunitaire, le modèle méditerranéen dans sa version riche en lipides est particulièrement adapté à la prévention des pathologies virales. 

Pourquoi ?

Parce que les lipoprotéines constituent un élément essentiel du système immunitaire. Les lipoprotéines captent, stockent, paralysent et éventuellement détruisent les virus. Ainsi les personnes qui ont des concentrations faibles en lipoprotéines sont plus sensibles aux maladies virales.

Cliquer ici pour plus d’informations sur le régime méditerranéen.

Le COVID 19 détourne un pillier de notre système immunitaire

La plupart des virus, une fois détectés dans l’organisme, induisent dans le système immunitaire de leur hôte un relâchement d’interféron. Les interférons sont fabriqués par les globules blancs afin de réguler ou stimuler le système immunitaire.

D’après l’étude « Covid-19 : consider cytokine storm syndromes » publiée dans le LANCET de mars 2020, le virus est capable de se dissimuler de notre système immunitaire dans un premier temps. Il aurait donc du temps pour se multiplier sans rencontrer de résistance de l’organisme. L’infection finit par être détectée par les cellules immunitaires qui vont alors mobiliser, en retard et en grande quantité les interférons. Dans les cas graves, la réaction immunitaire peut-être démesurée, c’est la « tempête cytokinique ». C’est une sorte d’hyper-inflammation qui se traduit par une détresse respiratoire ou une défaillance multiviscérale potentiellement mortelles.

Au regard de ce mode de fonctionnement particulier du COVID 19, il convient d’être prudent dans la stimulation préventive du système immunitaire, que ce soit de façon « naturelle » ou allopathique.

Sources :

Alternativesante.fr

https://www.vulgaris-medical.com/

aimsib.org

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Pour continuer la réflexion, même en confinement!

L’esprit humain aime bien faire des comparaisons. C’est un moyen de mieux comprendre, d’évaluer, de prendre du recul sur des situation. Au 21 mars 2020, la France déplore 562 décès imputés au COVID 19.

Je vous partage les chiffres du pré-bilan épidémiologique de la grippe saisonnière sur la période de 2018-2019 (Source : Santé Publique France) :

► 8 semaines d’épidémie de grippe (semaines 02/2019 à 09/2019)
► 1,8 millions de consultations pour syndrome grippal durant l’épidémie
►► Environ 65 600 passages aux urgences pour grippe dont près de 11 000 hospitalisations (16%) durant l’épidémie
► 1 877 cas graves admis en réanimation signalés dont 289 décès durant la période de surveillance

► 13 100 décès toutes causes et tous âges confondus en excès, dont 9 900 attribuables à la grippe durant la période de surveillance

L’expert en santé publique, Jean Dominique Michel, souligne dans son article de blog que cette épidémie est banale :

« Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2’600’000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 9’000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l’épidémie. Nous sommes très très loin d’avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière. »

En effet, après l’augmentation importante du nombre de décès lié au COVID 19, les autorités sanitaires italiennes ont mené l’enquête. Il en ressort que 99% des personnes décédées des suites du CORONAVIRUS souffraient préalablement d’une à plusieurs maladies chroniques comme l’illustre le diagramme ci-après :

Lien entre maladies chroniques et décès liés au COVID 19

Ces chiffres nous rappellent encore une fois que nous sommes responsables de notre santé dont les piliers défendus en naturopathie sont :

Notre responsabilité en matière de santé
  • l’hygiène mentale : méditation, respiration, rester en lien avec les espaces naturels, …
  • l’hygiène alimentaire : préférer une alimentation vivante et écologique
  • l’hygiène physique : culture physique,… la vie est mouvement!

Cette crise nous met décidément face aux incohérences de notre mode de vie : élevage intensif, délocalisation des productions, surconsommation, malbouffe, effondrement écologique…

L’état de la situation actuelle… les services médicaux submergés

Je vous partage un extrait du blog de Jean Michel Dominique :

« C’est l’existence de ces cas graves (estimés de manière absurde à 15% des cas, probablement en réalité 10 fois moins) qui justifie que l’on ne s’en remette pas simplement à l’immunité de groupe. On nomme ainsi ce processus par lequel chaque personne qui contracte le virus et n’en meurt pas s’immunise, la multiplication des immunisés conduisant à un effet collectif de protection immunitaire…

En l’absence – jusqu’à il y a peu- de traitement pour protéger ou guérir les personnes à risque, le choix de laisser l’immunité se construire en laissant circuler le virus est apparu comme étant trop dangereux. Le risque pour les personnes vulnérables est tel qu’il s’avèrerait éthiquement indéfendable de prendre cette direction, du fait de la gravité des conséquences possibles.

C’est bien le nombre de lits en soins intensifs qui est dès lors à risque de poser problème si l’encombrement des services der réanimation se poursuivaient. C’est dans ce paradoxe compliqué entre la très grande innocuité du virus pour l’immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas que nous sommes trouvés coincés. Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus. Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématique puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires. Et qu’elles enferment tout le monde alors qu’une faible minorité seulement est concernée. Toutes les recommandations en santé publique sont à l’inverse de dépister le plus de cas possibles, et de confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux.

Le confinement général constitue un pauvre pis-aller face à l’épidémie dès lors qu’on manque de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre elle… »

Pour aller plus loin, je vous invite à écouter le professeur Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection

lien youtube

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COVID 19 – Vers une évolution de la société?

CORONAVIRUS, Vers une évolution de la société?

Après des mois de manifestations du personnel hospitalier, pour améliorer les conditions de prise en charge médicale pour les soignés et les soignants, je dirais que la pandémie du Coronavirus révèle plus que jamais les défauts de notre système. Ces défauts touchent à la fois le système médical, nos modes de production et d’approvisionnement alimentaires et médicaux, …

En espérant que chacun parviendra à tirer du positif de cette situation, j’espère que nos gouvernements réfléchiront sur les causes de l’émergence des maladies infectieuses et pas seulement sur les conséquences (vaccins, prévention).

En effet, on peut s’interroger sur le rôle des changements planétaires globaux sur la facilitation de la transmission des micro-organismes des espèces sauvages aux espèces domestiques puis à l’homme : changement climatique rapide, transports internationaux, mode d’utilisation des terres, réduction des habitats de la faune sauvage et réduction rapide de la biodiversité, élevages ultra-intensifs concentrant sur un même espace clos des animaux, … Il ressortira peut-être de cette crise, de grands changements positifs pour notre société.

Pour certains, cette crise aura aussi transformé leur vision de la santé ! Dans cet article, je vous propose de mieux comprendre votre système immunitaire pour mieux vous prémunir.

Le système immunitaire en bref

Confronté à des attaques de l’extérieur (virus, bactéries), l’organisme se défend en activant son système immunitaire. Telle une armée, ce dispositif complexe dispose de 2 lignes de défense :

Le système immunitaire face à un virus

– L’immunité innée, dépourvue de mémoire, détecte les cellules anormales, tumorales ou infectées par un virus.

– L’immunité adaptative dite « acquise », est spécifiquement dirigée contre le pathogène. Elle nécessite une phase « d’apprentissage » de 5 à 7 jours au cours de laquelle les lymphocytes T et B apprennent à reconnaître la cible à éliminer. Le profil du pathogène est gardé en mémoire et l’organisme sera capable de réagir plus rapidement lors d’une deuxième attaque par le même pathogène.

Tout comme notre système immunitaire, nous avons besoin d’apprendre. Comprendre une situation aide à la prise de recul, à une meilleure analyse et à des comportements adaptés pour soi et envers les autres.

Comment renforcer naturellement son système immunitaire ?

Les alliés du système immunitaire

Tout d’abord, il me semble judicieux de rappeler que la peur, les excès de stress, la pollution, un sommeil de mauvaise qualité, une alimentation inadaptée, …, sont autant de facteurs pouvant affecter l’efficacité de notre système immunitaire. La première chose à faire pour améliorer son immunité consiste donc réformer son hygiène de vie.  Dans cette période de pandémie, certaines personnes ressentent beaucoup d’anxiété : la peur d’être malade, de manquer, du confinement. Il pourra être intéressant de rechercher l’apaisement plutôt que d’alimenter la panique. La méditation, la compréhension de la situation, la respiration, l’usage adapté des plantes, les fleurs de Bach, …, sont des idées possibles pour atteindre cet état apaisé.

Le renforcement du système immunitaire est à adapter en fonction de chacun (sexe, âge, pathologie en cours, tempérament,…).

Voici quelques pistes :

– améliorer et renforcer l’intestin,

– veiller à une capacité optimale du fonctionnement du foie,

– avoir une alimentation vivante et nutritive avec des produits frais, locaux et de saison,

– le recours à une complémentation en vitamines C naturelles et D, en glutamine ou en N-Acétyl Cystéine (précurseur du glutathion) pourra s’avérer utile,

– l’usage des huiles essentielles est de plus en plus étudié pour renforcer le système immunitaire. Voici quelques exemples :

Ravintsara est composée de molécules aux propriétés anti-infectieuses et immunostimulantes : le 1,8-cinéole est un oxyde terpénique qui augmente le nombre d’anticorps dans l’organisme.

Tea Tree est antibactérienne en raison de sa forte teneur en terpinèn-4-ol. Elle aidera donc l’organisme à éliminer les infections bactériennes. Le terpinèn-4-ol est aussi antiviral et immunomodulant.

L’huile essentielle de Thym à Thymol est riche en phénols qui sont des molécules anti-infectieuses puissantes.

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Comment se protéger des perturbateurs endocriniens?

Bonjour à toutes et tous. C’est avec plaisir que je vous retrouve cette semaine pour aborder le sujet des perturbateurs endocriniens.

Les perturbateurs endocriniens regroupent une vaste famille de composés, capables d’interagir avec le système hormonal. Ainsi, ces composés affectent potentiellement différentes fonctions de l’organisme : métabolisme, fonctions reproductrices, système nerveux…

Les sources d’exposition sont nombreuses et difficiles à maîtriser. Les conséquences biologiques de ces expositions sont quant à elles encore mal appréhendées et complexes à étudier. C’est pourquoi l’étude des perturbateurs endocriniens représente aujourd’hui un enjeu majeur pour le corps médical et les pouvoirs publics.

Voici quelques chiffres disponibles sur le site « Santé Publique France » :

  • On dénombre actuellement 800 substances qui ont des propriétés de PE avérées ou suspectées
  • 99% des femmes enceintes en France sont imprégnées de phtalates !

Je vous propose de faire le point sur cette problématique :

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien (PE) ?

Selon la définition de l’OMS, un « perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien et de ce fait induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous)-populations »

L’INSERM donne cet éclairage sur ce que l’on appelle le système endocrinien : celui-ci regroupe les organes qui sécrètent des hormones : thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse… Il libère ces médiateurs chimiques dans la circulation sanguine, pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme comme la croissance, le métabolisme, le développement sexuel, le développement cérébral, la reproduction… Il s’agit donc d’un système de communication entre organes. Les perturbateurs endocriniens altèrent le fonctionnement de ce système en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent.

Perturbateurs endocriniens

Selon le produit considéré, ils vont :

  • modifier la production naturelle de nos hormones naturelles (œstrogènes, testostérone, HT) en interférant avec leurs mécanismes de synthèse, de transport, ou d’excrétion
  • mimer l’action de ces hormones en se substituant à elles dans les mécanismes biologiques qu’elles contrôlent
  • empêcher l’action de ces hormones en se fixant sur les récepteurs avec lesquels elles interagissent habituellement

La liste de substances suspectées de ce type d’effets est modifiée régulièrement en fonction de la production de nouvelles connaissances. Parmi les 800 PE actuellement répertoriées, on retrouve :

-Certains pesticides (organochlorés, fongicides, herbicides) dont le fameux glyphosate !

-Des plastifiants (phtalates, Bisphénol A), des retardateurs de flamme (PBDE), des revêtements (PFAs)

Des médicaments : Distilbène (utilisé en prévention des fausses couches de 1940 à 1977), des anti-douleurs (paracétamol, AINS, aspirine), des antidépresseurs (Fluoxétine)

-Les dioxines, furanes, PCB,

-Certains produits d’hygiène : il y a le fameux Triclosan utilisé depuis plus de 30 ans comme anti-bactérien, antifongique, antiviral, antitartre et agent de conservation…vous aurez compris qu’on le retrouve dans les dentifrices et cosmétiques. Il y a également le parabène ou les pyréthrinoïdes que l’on retrouve dans les shampooings anti-poux et les traitements anti-puces.

Quels sont les dangers pour la santé et l’environnement ?

Les perturbateurs endocriniens sont suspectés de contribuer à de nombreuses pathologies chroniques ou du développement. Face à ces enjeux de santé publique, une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) a été mise en place en France depuis 2014.

Notons également qu’un réseau multidisciplinaire baptisé Human Reproductive health and Global Environment Network (HURGENT) a été créé dans le but de concevoir un système européen de surveillance des indicateurs de santé reproductive.

Les indicateurs retenus pour cette surveillance de la population sont : les cancers de la prostate et du sein, le ratio entre les sexes F et M, l’endométriose et les fibromes utérins, la puberté précoce et les modifications des taux d’hormones de reproduction et les troubles de la fertilité.

Le syndrome de dysgénèse testiculaire est également surveillé avec notamment les malformations du penis, la non-descente des testicules dans l’enfance ou encore une qualité de sperme diminuée

Evidemment, à l’énumération de cette liste, on comprend bien qu’il est difficile d’échapper à l’exposition aux PE puisqu’on les retrouve presque partout ! Mais alors, que faire en attendant que la réglementation évolue  ??? Je vais bien évidemment vous donner quelques conseils !

Comment réduire son exposition aux PE ?

  • Tout d’abord, 80% de l’exposition aux perturbateurs endocriniens se fait par le biais de l’alimentation  et vous avez un pouvoir d’action sur vos choix alimentaires :

-Renoncer aux préparations industrielles et privilégier définitivement les aliments biologiques, de proximité (sans agent de conservation) et frais plutôt que transformés. A défaut, vous pouvez éplucher vos fruits et légumes pour réduire votre exposition.

-éviter également les boîtes en plastique pour conserver vos plats au réfrigérateur ou les réchauffer au micro-onde !

-Quand un produit n’existe que sous forme emballée (lait de vache, lait végétal, jus de fruits, yaourt, fromage, charcuterie, plat préparé), préférer le verre à tout autre contenant : la plupart des PE migrent facilement dans la graisse, et ce transfert est d’autant plus important que le contact avec l’aliment est prolongé.

– De même, bannir les conserves et les cannettes dont la surface intérieure est revêtue d’un film plastique.

– Limiter la consommation des produits dérivés du soja (une portion une à deux fois par semaine) et préférer le soja lactofermenté : leur excès expose à une hypothyroïdie notamment. Les produits dérivés du soja non fermenté contiennent des inhibiteurs de la digestion. Ils renferment aussi de l’acide phytique, substance qui a pour effet de réduire considérablement l’absorption des minéraux indispensables (zinc, cuivre, magnésium, calcium, fer).

-Si vous en consommez, je vous conseille de limiter la viande rouge et de charcuterie à 200 g par semaine et celle des produits laitiers à une portion par jour, en veillant à ce qu’ils soient issus de la filière bio, car ceux-ci sont beaucoup moins imprégnés de dioxines.

Sachez que c’est dans la graisse que l’on va retrouver majoritairement les PE donc avant de cuire la viande, en ôter la graisse, car il n’est jamais exclu qu’elle recèle des traces de PE.

-Du fait de l’extrême pollution de l’océan par les métaux toxiques et les PE, consommer de préférence :

Des poissons à la chair foncée (riches en oméga-3) et de petite taille (100 g trois fois par semaine), car la teneur de leur chair en polluants est nettement plus faible : anchois, hareng, maquereau, pilchard et sardine

  • Vigilance sur le choix des cosmétiques et dentifrice.

En effet, plus de la moitié des cosmétiques contiennent des perturbateurs endocriniens. Là encore, « les labels bio sont à privilégier. Ils ne sont pas parfaits, mais reposent sur un cahier des charges plus strict ».

Notez que « Le vernis à ongles est le produit cosmétique qui contient le plus de perturbateurs endocriniens susceptibles de passer dans l’organisme », Selon une étude d’octobre 2015 et réalisée par des chercheurs de l’université de Duke (Etats-Unis). Il s’agit notamment du triphenyl phosphate (TPHP) utilisé pour rendre le vernis plus souple et améliorer sa tenue. Il passe sous la peau, jusqu’à se retrouver à une concentration élevée dans les urines jusqu’à 14 heures après la pose du vernis.

Lingettes, crème et lait pour le lange, eau nettoyante… Une enquête de 60 Millions de Consommateurs révèle que de nombreux produits de soin destinés aux jeunes enfants ne respectent pas les recommandations sanitaires et contiennent encore certaines substances toxiques et des perturbateurs endocriniens.

Les bébés sont particulièrement vulnérables et pour les protéger il est recommandé de privilégier les produits labélisés (Cosmébio, Ecocert, Nature & Progrès…) sans parfum, parabènes, etc. La liste complète des marques à éviter est dans le magazine 60 Millions de consommateurs n°498. Vous pouvez aussi fabriquer votre propre cosmétique avec des ingrédients simples et peu couteux ! Par exemple, le liniment utilisé pour nettoyer les fesses de votre bébé n’est autre que de l’eau de chaux, de l’huile d’olive et de la cire d’abeille !

  • Nettoyer votre maison à l’ancienne !

Pour limiter son exposition aux perturbateurs endocriniens, rien de tel qu’un bon ménage de printemps. Et côté entretien de la maison, la solution tient en trois ingrédients : vinaigre blanc, bicarbonate de sodium et savon noir. Pour des taches plus incrustées, par exemple, vous pouvez utiliser de l’eau plus chaude, ou prendre du savon noir lorsqu’il s’agit de dégraisser.

Aérer votre maison tous les jours, même l’hiver, plutôt que de diffuser un parfum synthétique ou un désodorisant.

Eviter également les revêtements plastifiés pour le sol et les murs. Ces revêtements risquent de contenir des phtalates. Pour les meubles, enfin, il faudrait idéalement préférer le bois brut sans vernis.

  • Vigilance sur le choix des vêtements et des jouets

Certains produits, comme le pentachlorophénol, ne sont pas autorisés dans l’Union européenne mais se retrouvent tout de même sur les textiles.

Premier conseil : « Lavez vos vêtements avant de les porter pour la première fois. » Même lorsque vous privilégiez les fibres naturelles et biologiques car « le coton peut être bio mais la teinture polluante ».

Pour les jouets, comme le dirait Florence Foresti, préférez-les en bois d’arbre ! autrement dit brut, non vernis. S’ils sont en plastique, veillez à ce qu’ils portent la mention « sans PVC » ou « sans phtalates » Autres astuces, laissez-les s’aérer pendant plusieurs jours avant de les donner à votre pitchou.

Voilà pour cette note d’informations. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les adresser sur mon site internent.

Sources :

Santé Public France, le magazine Alternatives Santé, Site de l’INSERM

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Des nanoparticules dans les médicaments!

Connues sous le code E171, le dioxide de titane est utilisé dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance des bonbons, crèmes, dentifrices ou médicaments. Le gouvernement prévoit de suspendre d’ici la fin de l’année 2019, l’utilisation des nanoparticules comme additif alimentaire.

Conclusions de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)

Des chercheurs de l’Inra et leurs partenaires ont étudié les effets d’une exposition orale au dioxyde de titane, un additif alimentaire (E171) utilisé de façon courante, en confiserie notamment. Ils montrent pour la première fois chez l’animal que le E171 pénètre la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme. Des troubles du système immunitaire liés à l’absorption de la fraction nanoparticulaire de l’additif ont été observés. Par ailleurs, les chercheurs montrent qu’une exposition orale chronique au E171 induit de façon spontanée des lésions prénéoplasiques dans le côlon, un stade non malin de la cancérogenèse, chez 40% des animaux exposés. De plus, le E171 accélère le développement de lésions induites expérimentalement avant exposition. Ces résultats témoignent d’un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale, sans toutefois permettre d’extrapoler ces conclusions à l’Homme et pour des stades plus avancés de la pathologie. Ces résultats sont publiés dans Scientific Reports le 20 janvier 2017.

Concernant les médicaments

Des nanoparticules dans les médicaments

D’après l’alerte lancée par l’association 60 millions de consommateurs, 6 médicaments couramment utilisés contiennent des nanoparticules : Efferalgan, Nurofen, Spasfon, ZYRTECSET, Doliprane Enfant poudre, Euphytose. A cette liste, s’ajoute d’autres médicaments en lien avec les troubles Cardio-vasculaire : Brilique, Atovastatine.

Or, le dioxyde de titane semble faire partie des excipients, c’est-à-dire des ingrédients qui ne jouent aucun rôle thérapeutique. Ce colorant est-il pour autant indispensable dans ces médicaments ? On est en droit de se poser la question.

Le projet de loi destinée à suspendre l’utilisation des nanoparticules comme additif alimentaire ne concerne pas leur usage comme excipient dans les médicaments.

Si vous êtes concernés, n’arrêtez pas pour autant votre traitement en cours. Je vous invite à vous rapprocher de votre médecin pour trouver un générique dépourvu de nanoparticules et adapté à votre pathologie

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Le smecta déconseillée pour les enfants de moins de 2 ans

Qu’est ce que le SMECTA?

Argile

L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) le décrit comme un médicaments à base d’argile dans le traitement symptomatique de la diarrhée aiguë chez l’enfant. Je préciserai qu’il s’agit de diosmectite (silicilate double d’aluminium et de magnésium).
Par sa structure en feuillets et sa viscosité plastique élevée, elle possède un pouvoir couvrant important de la muqueuse digestive. En interagissant avec les glycoprotéines de mucus, elle augmente la résistance du gel muqueux adhérent face aux agresseurs.

Origine du danger

Les argiles obtenues par extraction du sol, peuvent contenir des Eléments Traces Métalliques (anciennement appelés métaux lourds) présents dans l’environnement, tel que le plomb.

De nouvelles recommandations internationales ont été publiée dans la directive sur les impuretés élémentaires présentes dans les produits pharmaceutiques ( Directive ICH-Q3D ) sur les seuils de métaux lourds acceptables dans les médicaments. La valeur attribuée au plomb est de 5 µg/j par voie orale (Exposition Journalière Admissible).

Par conséquence, l’ANSM a demandé aux laboratoires commercialisant des médicaments à base d’argile de s’assurer de l’absence de risque de passage de plomb dans le sang chez les patients traités, et plus particulièrement chez les enfants. En réponse, le laboratoire IPSEN Pharma qui commercialise le SMECTA a fourni une étude clinique, dont les résultats indiquent qu’il n’existe pas de risque de passage de plomb dans le sang chez les adultes traités par Smecta®  (diosmectite) pendant 5 semaines. Ce risque ne peut être exclu chez les enfants de moins de 2 ans. Qu’en est – il des personnes qui en consomme très régulièrement sur du long court pour des désordres intestinaux chroniques?

Dans le même sens, l’utilisation de Smecta® , ou de son générique, n’est pas recommandée chez la femme enceinte ou allaitante.

Service Médical Rendu

Dans l’avis du 7 février 2018, la Commission de la Transparence indique que le SMECTA 3g a un service rendu faible à modéré comme vous pouvez le lire dans l’illustration ci-après :

On peut s’interroger sur l’utilité de la prise de ce médicaments au regard de l’efficacité annoncée…

En cas de diarrhée aiguë, l’adaptation du régime alimentaire et une bonne hydratation pourront apporter une amélioration de l’état. L’usage de certaines souches de probiotiques également. Je vous conseille de vous rapprocher de votre médecin ou praticien de santé.

Source :

https://www.ansm.sante.fr

Vidal.fr

Directive ICH Q3D

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Manger cru ou cuit?

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A la question « Faut – il manger cru Mme EL FATHI? » je réponds… tout dépend!

Comme souvent, tout dépend de notre capacité digestive, de notre terrain et des habitudes alimentaires que nous avons prises. Cependant, j’aimerais aborder les travaux de Paul Kouchakoff dans les années 30 à l’Institut de Chimie clinique de Lausanne.

La leucocytose digestive

Paul Kouchakoff a simplement constaté que l’absorption d’un repas composé exclusivement d’aliments cuits et/ou de conserves (stérilisées) provoquait, dans l’heure suivante, une hyperleucocytose sanguine massive : le nombre de globules blancs pouvait doubler. La leucocytose ne redevenait normale qu’après quelques heures. Mais, chose encore plus étonnante, cette hyperleucocytose ne se produisait pas si le repas comportait une fraction importante d’aliments crus, ou, a fortiori, s’il était intégralement cru.

Ces travaux, qui n’ont rien perdu de leur actualité, permettent de considérer notre approche alimentaire pour le bien être de notre système immunitaire.

Détail de l’expérience

Le travail publié en 1928, puis en 1930, repose sur 1787 analyses de sang effectuées sur une vingtaine de patients des 2 sexes, enfants et adultes, en bonne santé. Le sang était recueilli en piquant la pulpe des doigts, différent à chaque piqûre.

Après un petit déjeuner composé d’un lait chocolaté et de pain beurrée, le nombre de globules blancs passe de 7000 à jeun à 8000 après 10 min et 13 000 après 30 minutes. Le retour à 7000 s’observe 1h30 après le repas. En outre, la formule leucocytaire change considérablement en atteignant son maximum après 10 mn.

Le chercheur explique que, quand nous mangeons des aliments cuits, notre corps réagit face à l’altération des cellules lors de la cuisson comme s’il s’agissait d’une menace.

Affinant ses analyses, Kouchakoff constate les phénomènes suivants :

 – si ce petit déjeuner est suivi toutes les demi-heures d’un grignotage de produits cuits, chaque ingestion provoquera une leucocytose qui s’ajoutera à la précédente,

– cette réaction apparaît 3 à 5 mn après l’ingestion, dès que l’aliment se trouve en contact avec la paroi stomacale,

– le vin, le sucre, le vinaigre…déclenchent une leucocytose,

– certaines bactéries annihilent cette réaction, comme c’est le cas pour le lait caillé, le yaourt et les fromages.

– un produit cru avec un aliment cuit entraîne une leucocytose, mais pas de modification de la formula leucocytaire.
En conclusion,

Pour éviter de fatiguer votre système immunitaire, je vous recommande donc de respecter la tradition de commencer son repas par une crudité!

 

Sources :

http://www.lesfiches-santenaturelle.com

« The Influence of Food Cooking on the Blood Formula of Man », Kouchakoff Paul

 

 

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Cadeaux de Noël

Chers tous,

Parce que je souhaite à chacun d’être acteur de sa bonne santé, voici quelques idées cadeaux pour noël!

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Forfait Découverte : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 1 séance de luminothérapie (15 min) : 60 euros

1 bilan iridologique (40 minutes) : 40 euros

Forfait Détente : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 1 massage californien (1h) + bougie Hopi (30 min) : 120 euros

Forfait Perte de poids : 

1 bilan Naturopathie (1h) + 2 drainages lymphatiques technique VODDER (2 x 1h) + 2 massages palper-rouler (2×30 minutes) : 220 euros

Atelier de transformation / préparation à base de plantes (2h)

Groupe de 3 personnes : 90 euros (soit 30 euros/personne)

Groupe de 5 personnes : 125 euros (soit 25 euros/personne)

A la carte 

En groupe ou en individuel, vous pouvez me contacter pour toute demande de renseignements et de tarifs.


Possibilité de paiement en ligne :

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Conseils santé, Grossesse et maternité, risques, wifi

Le WIFI est – il dangereux?

Les avancées technologiques nous facilitent le quotidien. Cependant, il me semble judicieux d’utiliser ces technologies de façon appropriée et de se protéger des effets néfastes potentiels.

Pour ma part, le WIFI est toujours éteint à la maison, sauf exception. Et pourtant, si je fais une recherche des réseaux WIFI que peut capter mon téléphone, je m’aperçois que je capte le WIFI de mes voisins… Donc même si je souhaite me préserver des ondes WIFI, je ne peux le faire par mes actions individuelles … Chers voisins, cet article est pour vous !

wifi

 

Les avis concernant le WIFI sont partagés, évidemment… Reprenons à la base.

 

 

Qu’est – ce que le WIFI?

C’est une technologie qui permet de se connecter à internet sans fil. Pour ce faire, elle utilise des ondes électromagnétiques à une fréquence de 2400 MégaHertz.

Pour rappel, le micro – onde émet à 2450 MHz. A cette fréquence, les molécules d’eau s’agitent, ce qui permet de chauffer les aliments. Le corps humain d’un adulte contient 60 % d’eau et celui d’un enfant 75 % d’eau en moyenne. Intéressant, non?

L’effet biologique de ces émissions composites se traduit par une production de protéines de stress avec résonance sur les ondes Delta du cerveau. Plusieurs études en double aveugle ont décrit le syndrome de l’électro-hypersensibilité (EHS) comme un trouble neurologique sans aucun lien avec le psychisme. Les symptômes communs sont l’insomnie, les maux de tête, la perte de concentration et de mémoire, les troubles cardiaques et de l’humeur.

Le CIRC (Centre International de Recherche contre Cancer) classe les ondes électromagnétiques, dont celles des téléphones portables, comme des cancérogènes probables pour l’Homme (groupe 2B).

En France, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail a publié en 2013 un rapport selon lequel aucun lien n’avait été établi entre ces symptômes et le Wi-Fià part, peut-être, une augmentation du risque de tumeur cérébrale pour les gros utilisateurs de téléphones portables.

Qu’en pensent nos voisins?

En Angleterre, en Autriche et en Allemagne, le Wi-FI a été interdit dans les écoles.

wifi_ecole

Aux USA, l’Académie américaine de Pédiatrie a démontré les conséquences de l’exposition aux ondes émises par un téléphone portable sur des rats (cancers notamment), effets comparables de façon certaine avec ceux constatés sur les humains téléphonant en moyenne 30mn par jour pendant 10 ans. Autant dire, que nous sommes nombreux à en dépasser la dose….
À noter que depuis, les vendeurs de téléphones portables sont obligés de prévenir leurs clients que s’ils portent sur eux un appareil allumé et connecté à la Wi-Fi, ils risquent de dépasser les normes d’exposition aux  rayonnements de radiofréquence autorisées.

Au Canada, des experts, parmi lesquels le Dr Martha Hebert de la faculté de médecine de Harvard, considèrent qu’il peut y avoir un lien entre l’autisme et l’exposition à des champs électromagnétiques car les ondes pénètrent profondément dans le cerveau des enfants et peuvent y endommager des cellules.

wifi_hazard
Photo choc certes mais doit – on s’inquiéter?

Comment s’en protéger?

  • désactiver le WIFI de sa box et préférer le filaire ou a minima éteindre sa Box la nuit! S’il te plaît cher voisin, éteint ta BOX le soir!
  • Quand cela est possible, appeler avec un téléphone filaire plutôt qu’un sans fil,
  • Eviter d’appeler lorsque la connexion au réseau est mauvaise,
  • Relier ses prises électriques à la Terre.
  • Eviter d’utiliser votre portable en voiture : Les émissions des ondes des portables en voiture peuvent être multipliées par quatre par rapport auxémissions lors d’un appel donné en zone urbaine ou à pied.

Sources : 

Alternatives santé

https://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/le-wi-fi-un-tueur-dans-la-maison

https://www.autoplus.fr/actualite/enquete-auto-plus-ondes-portable-voiture–796333.html

Alimentation santé, Conseils santé

La vitamine D

Un peu d’Histoire :

tournesol_vitamineDLa vitamine D a été mise en lumière par le rachitisme, maladie affectant la calcification osseuse chez les enfants des régions faiblement ensoleillées. Au début du 19ième siècle, des médecins découvrent les propriétés préventives et curatives de l’huile de foie de morue sur le rachitisme. Cette huile est riche en vitamine D. Ce n’est qu’au 20ième siècle que la vitamine D est isolée.

Qu’est ce que la vitamine D :

Le terme vitamine D, également appelée calciférol, regroupe en réalité plusieurs molécules dérivées des stérols (famille du cholestérol) :

Vitamine D2 = ergocalciférol Vitamine D3 = cholécalciférol Le calcitriol

Sources de vitamine D :

vitamine_DApports journaliers recommandés : 15 microgrammes

Sources alimentaires : Huile de foie de morue, anguille, huiles de poisson, œufs, certains beurre…

Sources endogènes :

Notre organisme fabrique lui-même une partie de la vitamine D dont il a besoin, à partir d’un précurseur du cholestérol et en présence d’UVB.  Cependant, notre corps a besoin que certaines conditions soient respectées pour pouvoir effectuer cette synthèse :

  1. la longueur d’onde du rayonnement solaire doit être comprise entre 290 et 315 nanomètre. Autrement dit, en France cela est possible du printemps à l’automne, sur la tranche horaire 12h – 15h.
  2. On considère que s’exposer au soleil sans crème solaire 15 à 30 min par jour , à partir du printemps et jusqu’à l’automne, sont nécessaires pour couvrir les besoins de la plupart de la population. Cette exposition est à ajuster selon le type de peau de chacun et ne doit pas faire rougir. Les personnes qui ont une peau clair synthétise « plus rapidement » la vitamine D que les personne  ayant une peau foncée.

 

On comprend mieux pourquoi la déficience en vitamine D est aujourd’hui reconnue comme une pandémie. En France, 80 % de la population est concernée. En effet, peu d’aliments en contiennent et ils ne suffisent pas à couvrir les besoins surtout en période hivernale lorsque l’ensoleillement est au plus bas.