Alimentation santé, Conseils santé, cosmétiques naturels, risques

Des nanoparticules dans les médicaments!

Connues sous le code E171, le dioxide de titane est utilisé dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance des bonbons, crèmes, dentifrices ou médicaments. Le gouvernement prévoit de suspendre d’ici la fin de l’année 2019, l’utilisation des nanoparticules comme additif alimentaire.

Conclusions de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)

Des chercheurs de l’Inra et leurs partenaires ont étudié les effets d’une exposition orale au dioxyde de titane, un additif alimentaire (E171) utilisé de façon courante, en confiserie notamment. Ils montrent pour la première fois chez l’animal que le E171 pénètre la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme. Des troubles du système immunitaire liés à l’absorption de la fraction nanoparticulaire de l’additif ont été observés. Par ailleurs, les chercheurs montrent qu’une exposition orale chronique au E171 induit de façon spontanée des lésions prénéoplasiques dans le côlon, un stade non malin de la cancérogenèse, chez 40% des animaux exposés. De plus, le E171 accélère le développement de lésions induites expérimentalement avant exposition. Ces résultats témoignent d’un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale, sans toutefois permettre d’extrapoler ces conclusions à l’Homme et pour des stades plus avancés de la pathologie. Ces résultats sont publiés dans Scientific Reports le 20 janvier 2017.

Concernant les médicaments

Des nanoparticules dans les médicaments

D’après l’alerte lancée par l’association 60 millions de consommateurs, 6 médicaments couramment utilisés contiennent des nanoparticules : Efferalgan, Nurofen, Spasfon, ZYRTECSET, Doliprane Enfant poudre, Euphytose. A cette liste, s’ajoute d’autres médicaments en lien avec les troubles Cardio-vasculaire : Brilique, Atovastatine.

Or, le dioxyde de titane semble faire partie des excipients, c’est-à-dire des ingrédients qui ne jouent aucun rôle thérapeutique. Ce colorant est-il pour autant indispensable dans ces médicaments ? On est en droit de se poser la question.

Le projet de loi destinée à suspendre l’utilisation des nanoparticules comme additif alimentaire ne concerne pas leur usage comme excipient dans les médicaments.

Si vous êtes concernés, n’arrêtez pas pour autant votre traitement en cours. Je vous invite à vous rapprocher de votre médecin pour trouver un générique dépourvu de nanoparticules et adapté à votre pathologie

agriculture biologique, Alimentation santé, cancers, risques

Moins de cancers observés chez les consommateurs réguliers d’aliments BIO?

En 2015, l’Agence Internationale de recherches contre le Cancer a classé 3 pesticides agricoles comme des agents probablement cancérogènes (Classification CIRC : groupe 2A). Il s’agit du glyphosate, du malathion (associé au cancer de la prostate) et du diazinon (associé au cancer du poumon). Ces 3 produits chimiques sont également associés au cancer du système lymphatique.

Or, la principale source d’exposition de la population aux pesticides est la voie alimentaire. Aux USA, 90 % de la population présentent des traces détectables de pesticides dans les urines et le sang!

Des essais croisés ont montré que le passage à une alimentation issue de l’agriculture biologique permet de réduire les concentrations urinaires de pesticides, ce qui souligne la voie d’exposition par l’alimentation comme pertinente.

Une étude réalisée en France montre une diminution du risque de cancer observée chez les consommateurs d’aliments bio. Voici les grandes lignes de cette études : 

  • 68 946 adultes dont 78 % de femme et 22% d’homme, moyenne d’âge 44 ans
  • Références de 16 produits BIO alimentaires
  • Fréquence de consommation entre le 10 mai 2009 et le 30 novembre 2016 : Jamais, occasionnelle, souvent
  • Un score a été attribué : de 0 à 32 points

Au cours des 7 années de suivi (2009-2016), 1 340 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés et validés sur la base des dossiers médicaux. Une diminution de 25% du risque de cancer (tous types confondus) a été observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliments bio comparés aux consommateurs plus occasionnels.

Plusieurs hypothèses pourraient expliquer ces données :

  • la présence de résidus de pesticides synthétiques beaucoup plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus d’une agriculture conventionnelle, comparés aux aliments bio.
  • des teneurs potentiellement plus élevées en certains micronutriments (antioxydants caroténoïdes, polyphénols, vitamine C ou profils d’acides gras plus bénéfiques) dans les aliments bio.

Les conclusions de cette étude doivent être confirmées par d’autres investigations conduites sur d’autres populations d’étude, dans différents contextes. Néanmoins, ces résultats soutiennent les recommandations du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) émises en 2017 pour les futurs repères alimentaires du Programme National Nutrition Santé (PNNS) visant à privilégier les aliments cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides pour les fruits et légumes, les légumineuses et les produits céréaliers complets.

A ces études s’ajoutent les résultats d’analyses effectués par « Eau Bretagne ». L’un des objectifs de l’étude était de quantifier le nombre de molécules de la famille des triazines et des insecticides organophosphorés retrouvés dans les urines de femmes enceintes. Ce graphique décrit le pourcentage d’urines pour lesquelles 1 à 28 molécules sur les 52 analysées ont été détectées.

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Nombre de pesticides organophosphorés retrouvés dans les urines de femmes enceintes

Les résultats de l’étude Pélagie réalisée en Bretagne entre 2002 et 2006 montrent qu’environ 40 % des femmes enceintes ont 6 à 9 résidus de pesticides phosphorés dans leurs urines, 15 % entre 10 et 11 molécules… Seulement 1,8% des femmes enceintes testées ont montré l’absence de résidus de pesticides phosphorés dans leurs urines. Cela donne matière à réflexion sur notre mode de production alimentaire…

Sources :

Organic Foods for Cancer Prevention—Worth the Investment? JAMA international Medecine, 22 octobre 2018

Moins de cancers chez les consommateurs d’aliments bio

http://www.observatoire-eau-bretagne.fr/Media/Donnees/Donnees/Nombre-de-molecules-de-pesticides-analysees-dans-les-urines-des-femmes-enceintes-en-Bretagne/%28categorie%29/29403

Conseils santé, Grossesse et maternité, risques, wifi

Le WIFI est – il dangereux?

Les avancées technologiques nous facilitent le quotidien. Cependant, il me semble judicieux d’utiliser ces technologies de façon appropriée et de se protéger des effets néfastes potentiels.

Pour ma part, le WIFI est toujours éteint à la maison, sauf exception. Et pourtant, si je fais une recherche des réseaux WIFI que peut capter mon téléphone, je m’aperçois que je capte le WIFI de mes voisins… Donc même si je souhaite me préserver des ondes WIFI, je ne peux le faire par mes actions individuelles … Chers voisins, cet article est pour vous !

wifi

 

Les avis concernant le WIFI sont partagés, évidemment… Reprenons à la base.

 

 

Qu’est – ce que le WIFI?

C’est une technologie qui permet de se connecter à internet sans fil. Pour ce faire, elle utilise des ondes électromagnétiques à une fréquence de 2400 MégaHertz.

Pour rappel, le micro – onde émet à 2450 MHz. A cette fréquence, les molécules d’eau s’agitent, ce qui permet de chauffer les aliments. Le corps humain d’un adulte contient 60 % d’eau et celui d’un enfant 75 % d’eau en moyenne. Intéressant, non?

L’effet biologique de ces émissions composites se traduit par une production de protéines de stress avec résonance sur les ondes Delta du cerveau. Plusieurs études en double aveugle ont décrit le syndrome de l’électro-hypersensibilité (EHS) comme un trouble neurologique sans aucun lien avec le psychisme. Les symptômes communs sont l’insomnie, les maux de tête, la perte de concentration et de mémoire, les troubles cardiaques et de l’humeur.

Le CIRC (Centre International de Recherche contre Cancer) classe les ondes électromagnétiques, dont celles des téléphones portables, comme des cancérogènes probables pour l’Homme (groupe 2B).

En France, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail a publié en 2013 un rapport selon lequel aucun lien n’avait été établi entre ces symptômes et le Wi-Fià part, peut-être, une augmentation du risque de tumeur cérébrale pour les gros utilisateurs de téléphones portables.

Qu’en pensent nos voisins?

En Angleterre, en Autriche et en Allemagne, le Wi-FI a été interdit dans les écoles.

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Aux USA, l’Académie américaine de Pédiatrie a démontré les conséquences de l’exposition aux ondes émises par un téléphone portable sur des rats (cancers notamment), effets comparables de façon certaine avec ceux constatés sur les humains téléphonant en moyenne 30mn par jour pendant 10 ans. Autant dire, que nous sommes nombreux à en dépasser la dose….
À noter que depuis, les vendeurs de téléphones portables sont obligés de prévenir leurs clients que s’ils portent sur eux un appareil allumé et connecté à la Wi-Fi, ils risquent de dépasser les normes d’exposition aux  rayonnements de radiofréquence autorisées.

Au Canada, des experts, parmi lesquels le Dr Martha Hebert de la faculté de médecine de Harvard, considèrent qu’il peut y avoir un lien entre l’autisme et l’exposition à des champs électromagnétiques car les ondes pénètrent profondément dans le cerveau des enfants et peuvent y endommager des cellules.

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Photo choc certes mais doit – on s’inquiéter?

Comment s’en protéger?

  • désactiver le WIFI de sa box et préférer le filaire ou a minima éteindre sa Box la nuit! S’il te plaît cher voisin, éteint ta BOX le soir!
  • Quand cela est possible, appeler avec un téléphone filaire plutôt qu’un sans fil,
  • Eviter d’appeler lorsque la connexion au réseau est mauvaise,
  • Relier ses prises électriques à la Terre.
  • Eviter d’utiliser votre portable en voiture : Les émissions des ondes des portables en voiture peuvent être multipliées par quatre par rapport auxémissions lors d’un appel donné en zone urbaine ou à pied.

Sources : 

Alternatives santé

https://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/le-wi-fi-un-tueur-dans-la-maison

https://www.autoplus.fr/actualite/enquete-auto-plus-ondes-portable-voiture–796333.html