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Le Reflux Gastro-Oesophagien

Pour certains, la reprise du rythme de rentrée peut – être source de stress : demande de performance au travail, gérer l’intendance de son foyer, prendre soin des membres de sa famille et assurer tous les rdv de rentrée… Bref, après le farniente sur les plages, il y a de quoi se retrousser les manches ! La plupart des troubles de santé sont aggravés par le stress. Je vous propose dans cet article de rentrée d’aborder le Reflux Gastro-Oesophagien !

RGO pour Reflux Gastro-Oesophagien

1. Définition :

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) concernerait 30 % des Français. Il se caractérise par un reflux du contenu de l’estomac vers l’œsophage du fait d’un mauvais fonctionnement du sphincter. Habituellement fermé, ce muscle en forme d’anneau s’ouvre sans raison et laisse alors les sucs gastriques remonter dans l’œsophage. Généralement, la personne qui en est atteinte ne ressent aucun trouble majeur sinon des brûlures.

Les signes non-spécifiques  qui peuvent être associés sont :

  • une langue particulièrement chargée,
  • une toux nocturne,
  • l’irritation dans l’arrière-gorge et le nez bouché,
  • des crachats de glaires.

Le saviez-vous?

Autrefois désigné par le terme de « pituite matinale », il s’agit d’un liquide glaireux formé de salive et de mucus qui remonte jusque dans le pharynx, puis la nuit dans les fosses nasales. Cette pituite est recrachée pendant la nuit ou dès le matin à jeun, par expectoration ou par régurgitation. Pas très ragoûtant tout ça et surtout très impressionnant !

2. Causes connues :

Parmi les causes les plus fréquentes, sur lesquelles il est facile d’agir, on peut citer :

– un excès d’acidité produit dans l’estomac ou un excès d’acides d’origine alimentaire .

– le fait de s’allonger après le repas ou d’être mal assis en mangeant ;

– une maldigestion gastrique avec des fermentations et aérogastrie (régurgitation d’air);

– les pressions trop importantes exercées sur l’estomac (surpoids, grossesse, vêtements trop serrés) ;

– une maldigestion gastrique avec des fermentations et de l’aérogastrie (régurgitation d’air);

Le RGO peut avoir d’autres causes comme l’existence d’une particularité anatomique. En temps normal, le diaphragme présente un orifice pour laisser passer l’œsophage. Quand une petite partie de l’estomac remonte de l’abdomen vers le thorax à travers cet orifice, c’est une hernie.

En dehors de ces phénomènes plutôt mécaniques, il y a une cause tout aussi fréquente : le stress.

Après ce petit tour d’horizon, je vous propose un aperçu de ce que vous pouvez mettre en place pour réduire ou éviter le RGO. Bien sûr, ces conseils ne se substituent pas à votre suivi médical habituel :

1) Améliorer votre digestion !

Pour améliorer la digestion et éviter la fermentation au niveau de l’estomac, vous pouvez commencer votre repas par un mesclun de roquette/pousse d’épinard/feuilles de salade. Cela permettre d’augmenter les enzymes digestives. Si cela ne suffit pas, il est possible de boire une cuiller à soupe de vinaigre de cidre BIO et non pasteurisé avant le repas.

En homéopathie, Nux vomica 4 CH, 5 granules avant les deux grands repas, pourra être un soutien intéressant.

2) Aliments défavorables :

Comme il vaut mieux prévenir que guérir, certains aliments ou association alimentaires seront à éviter :

Frites et fritures,
Huiles et beurre cuits
Epices type poivre, piment + moutarde
Les excès de protéines animales qui acidifient de façon excessive le milieu stomacal : abats, viande, charcuterie, poissons gras, …
Choucroute, fromages fermentés
Confitures, confiseries, pâtisserie industrielle
Alcools forts, boissons glacées, eaux gazeuses et sodas divers
Excès de café et pire le café au lait !

Le saviez-vous ?

La sécrétion acide de l’estomac est augmentée par l’absorption d’une grande quantité de protéines animales. Cela entraîne également une surcharge de travail pour le pancréas, qui est chargé de faire chuter cette acidité. De nombreux hygiénistes soulignent l’importance de respecter certaines associations alimentaires pour mieux digérer. Par exemple, il est préférable de ne pas associer les viandes avec céréales ou farineux. En effet, les glucides sont digérés par l’amylase produite par la salive de la bouche. Malheureusement, l’amylase n’est pas active dans un milieu fortement acide comme l’estomac. Donc la digestion des sucres lents sera a priori plus difficile quand ces derniers seront associés à des protéines fortes. Les spaghetti bolognaises ou le traditionnel steak-frites en sont des exemples !

3) Développer des outils de gestion du stress :

Il existe énormément d’outils de gestion du stress et chacun pourra rechercher la technique qui lui sied le mieux ! Sophrologie, fleurs de Bach, cohérence cardiaque, phytothérapie…

J’apprécie particulièrement les techniques de pranayama que nous ont transmis les Yogis dans leur grande sagesse ! Il s’agit de modifier sa respiration selon l’objectif que l’on veut atteindre comme dynamiser ou apaiser. Selon les cas, on respirera plutôt par la narine gauche ou la narine droite, avec un temps d’expiration plus long que le temps d’inspiration, …

Mieux gérer le stress au quotidien aura des répercutions sur la digestion et le RGO, mais aussi sur le sommeil et le bien-être en général !

4) Des pansements naturels pour l’estomac

La racine de réglisse pour réduire le RGO

Beaucoup de plantes sont cicatrisantes et favorisent la formation de mucus dans l’estomac. Ce sont d’excellents pansements naturels pour des muqueuses enflammées. En voici quelques exemples :

– la racine de réglisse modère l’excès d’acidité. Le magasine Alternative Santé propose, si vous avez la chance d’habiter près d’une herboristerie ou d’une bonne pharmacie, de demander le mélange suivant : deux parts de racine de réglisse pour une part de prêle et une part de fleurs de souci. Faites une infusion (une petite cuillère à soupe pour un bol, infuser 10 mn). A utiliser au début du repas.

– la prise en interne de gel d’aloe vera de qualité alimentaire, matin et soir, aura un effet protecteur et calmant sur la muqueuse stomacale. Plusieurs études (animales et humaines) montrent après 4 à 6 semaines un effet équivalent à l’omeprazole dans l’apaisement des ulcères.

– Pincez – vous le nez et buvez du jus de chou vert ! Il stimule la production de mucus protecteur et enraye le développement potentiel d’une gastrite (l’inflammation). Un petit verre au début de chaque repas vous fera le plus grand bien. Autant qu’un petit verre de jus de pomme de terre fait maison !

Psyllium blond

– Le psyllium blond protège la muqueuse grâce à son mucilage, sorte de gel naturel ! Il présente le double avantage d’être laxatif ! Je préfère l’acheter en vrac. Il suffit de mettre une cuiller à soupe de psyllium blond dans un verre d’eau, de mélanger et de boire de suite. C’est encore mieux si vous buvez un second verre d’eau juste après. Idéalement, à jeun ou 30 minutes avant le dîner.

N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un professionnel de santé ou de votre médecin!

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Thés vert, noir, bleu, blanc et rouge. Faîtes votre choix!

Le thé est, après l’eau, la boisson la plus consommée au monde ! Thé noir, vert, blanc, rouge… Pas évident de s’y retrouver parmi toutes ces variétés de plantes dont on apprécie pourtant tellement l’infusion, sans compter leurs vertus ! Je vous propose de faire un petit tour d’horizon pour y boire plus clair !

thé vert à la menthe – Image par Myriams-Fotos de Pixabay

Le théier

Tous les thés proviennent de la même plante : le théier (ou camellia sinensis). Le théier pousse généralement sur un sol alluvionnaire. Ses racines profondes affectionnent les sols acides, meubles, perméables et riches en NPK.

Pour que le théier s’épanouisse, le climat doit être ensoleillé, la température doit se situer entre 10 et 30°C. C’est grâce aux nuits fraîches qui créent un stress pour la plante que le chloroplaste va emprisonner la chlorophylle et permettre à la feuille de développer les arômes tant appréciés.

Culture des différents thés

Tous les thés proviennent de la même plante et pourtant il en existe de nombreuses variétés. Cueillies à la main, les fines feuilles de thé subissent un traitement qui détermine leur qualité.

Le thé blanc subit le moins de transformations. Les feuilles sont simplement flétries à l’ombre puis séchées. Sa courte période de récolte, au printemps, en fait un thé très fin et rare.

Le thé noir est la variété la plus consommée au monde. C’est un thé fermenté, roulé puis séché. Le thé noir peut aussi être fumé, c’est-à-dire séché au feu de bois. Puissant et fort en goût, parmi les variétés les plus appréciées du thé noir vous connaissez :

  • Le thé noir de Ceylan : il provient du Sri Lanka, puisqu’il s’agit de l’ancien nom de cette petite île. Sa saveur est corsée.
  • Le Darjeeling est originaire de la ville éponyme et de sa région – le Bengale Occidental, en Inde. Cultivé sur les pentes de l’Himalaya, il offre des notes aromatiques fraîches et végétales.
  • Le thé noir du Yunnan originaire du sud-ouest de la Chine. Il est cultivé à 2 500 mètres d’altitude. Son amertume est subtile et ses notes proposent de discrets accents de terre humide.

Les thés noirs sont riches en tanins et en théine, ce qui en fait de bon stimulant. Ils sont également riches en antioxydants permettant de neutraliser les radicaux libres. Les radicaux libres sont souvent évoqués dans le vieillissement cellulaire prématuré.

Le thé vert est un thé non fermenté issu du camellia sinensis. Les jeunes pousses sont cueillies le matin à la fraîche, étalées sur des plateaux en bamboo et séchées à l’air libre. C’est ce qu’on appelle le flétrissage, qui réduit le taux d’humidité et évite l’oxydation du thé vert. Puis selon la méthode chinoise, les feuilles sont mises dans des bassins en cuivre et chauffées entre 80 et 200 °C (Fixation). Pour finir les feuilles sont rouler, broyer et encore séchées.

La méthode japonaise est différente. Les jeunes pousses et les bourgeons sont directement amenés à l’usine pour être soit cuit à la vapeur soit passées sous des jets de vapeurs pendant 15 à 45 secondes. Le but étant de stopper l’oxydation et de conserver les polyphénols et catéchines du thé. Puis les feuilles pourront être malaxées ou roulées, séchées et broyées.

Le procédé japonais semble mieux conserver les vertus du thé vert. Dans cette catégorie, vous trouverez le fameux Sencha.

Le thé bleu est une spécialité du Fujian en Chine, du centre de Taïwan et du nord de la Thaïlande. Le terme thé bleu est en réalité une appellation qui désigne une sous famille des Oolong ou thé semi-oxydé. Pourquoi bleu ? Parce que les feuilles des oolong faiblement oxydés vont avoir des reflets bleutés… En effet, il se situe entre le thé vert, non oxydé et le thé noir qui a subi une oxydation complète de ses feuilles. De plus, une des caractéristiques majeures du thé bleu oolong est sa faible teneur en théine.

Quand au thé rouge, il n’est pas issu de la même plante, mais du rooibos qui pousse en Afrique du Sud. Appelée à tort « thé », cette boisson est douce, relaxante et idéale pour les enfants puisque dépourvue de théine/caféine.

Maintenant que vous êtes incollables en matière de thé, je ne résiste à vous donner quelques conseils de naturo pour mieux choisir votre breuvage !

Point de vigilance, LES PESTICIDES !

Sachez que les feuilles de thé ne sont jamais rincées de leur pousse à la dégustation car cela altérerait les arômes du thé. Ainsi, si un champ a été traité avec des pesticides, il y en aura de toute évidence dans votre infusion. La présence de métaux lourds a également été identifiée dans de nombreux échantillons de thé, y compris des thés biologiques. Il paraît donc légitime de s’interroger sur les véritables bénéfices d’une consommation régulière de thé.

Pour remédier à cette problématique, certains conseillent de changer de marque de thé tous les mois. Comme on dit entre toxicologues, il faut varier les toxiques auxquels nous sommes exposés !

Vous pouvez décider de vous tourner vers des thés de qualité biologique. De plus en plus de fermes changent leurs méthodes de production pour favoriser une agriculture respectueuse de l’environnement. Les thés du Japon auront une concentration en pesticides moins importantes car les champs comptent parmi les moins traités au monde. Parmi les zones de production secondaires, c’est-à-dire le Rwanda, le Sri Lanka, ou le Népal, il y aurait d’avantage de petites exploitations peu ou pas contaminées, même si elles ne sont pas forcément labellisées bio. En favorisant les thés de petites fermes, vous tracez aussi plus facilement la provenance. Cela vous permettra également de connaître les méthodes de culture utilisées.

Certaines maisons de thé mettent même à disposition, les analyses effectuées sur leurs lots de thé au moment de la réception. C’est par exemple le cas de Comptoir Français du Thé.

Dans la tradition marocaine, je revois encore ma grand-mère rincer le thé à l’eau bouillante avant de le laisser infuser avec la menthe. C’est une façon à retenir pour nettoyer son thé avant de la consommer !

Pierre Rival, auteur du livre Le Thé pour les nuls conseille de choisir un thé bio et en vrac car selon lui, les thés en sachet sont généralement élaborés à partir de mélanges, donc non traçables.

Mieux choisir ses sachets de thé

Si d’aventure vous deviez consommer du thé en sachets, optez pour des sachets en papier plutôt que pour la nouvelle génération de sachets en nylon ou PET. Vous les reconnaîtrez facilement car ils ont un aspect soyeux, brillant.

Une récente étude a en effet montré qu’après cinq minutes d’immersion dans une tasse d’eau à 95 degrés, un tel sachet pouvait relâcher dans l’eau jusqu’à 16 microgrammes de microparticules et nanoparticules de plastique.

Autant dire que pour les personnes qui laisse le sachet dans la tasse en permanence, ce n’est pas idéal ! Si les effets à long terme de l’ingestion de ces plastiques sur la santé humaine sont à ce jour inconnus, on peut les présupposer, sans trop s’avancer, néfastes.

Les vertus du thé

D’après une récente étude menée par des chercheurs de la National University of Singapore, publiée dans la revue scientifique Aging, il semblerait que la consommation régulière de thé améliore les connexions entre les différentes régions du cerveau et donc permettrait une circulation plus efficace des informations.

De 2015 à 2018, ces chercheurs ont analysé l’état de santé de 36 personnes âgées de 60 ans et plus, consommatrices de thé ou non. Outre des tests neurologiques et IRM, les chercheurs ont recueilli des informations sur l’état de santé générale de ces personnes, leur mode de vie et leur état psychologique. Cette la cohorte étudiée est petite, mais c’est une première quand même.

Dans un artcile, Alternatives Santé rappelle que dans de précédentes études avaient déjà montré que la consommation de thé favoriserait les fonctions cognitives en stimulant l’attention et l’éveil, et permettait de lutter contre le déclin cognitif lié au vieillissement. Une revue de la littérature scientifique consacrée aux effets du thé sur la prévention de la maladie d’Alzheimer, a révélé que le rôle neuroprotecteur de la tisane était apparent dans huit études sur neuf.

On vous a peut – être déjà déconseillé de consommer du thé vert si vous êtes anémié en fer. Voyons ce qu’il en est plus en détails.

Les tanins du thé vert, des composés de la famille des polyphénols, ont la capacité de se lier au fer issu des végétaux puis de former un complexe insoluble avec lui qui empêche sa réabsorption intestinale. En d’autre terme, le thé vert n’a d’impact que sur l’absorption le fer d’origine végétale : son assimilation diminuerait d’environ 60 à 70% en buvant du thé vert au cours du repas. Bu en dehors des repas, l’effet des tanins se prolonge et diminue l’assimilation du fer d’origine végétale (non héminique) d’environ 20%.

Pour la majorité d’entre nous, la consommation de thé vert ne posera donc aucun souci. En particulier, l’absorption du fer héminique, issue de viande rouge, n’est pas perturbée par la consommation de thé vert.

Il sera plus judicieux pour les futures mamans dont les besoins en fer sont augmentés et pour qui la consommation de théine est à limiter, d’éviter de consommer de grande quantité de thé.

Pour les femmes enceintes grandes buveuses de thé vert, mieux vaut diminuer sa consommation et attendre deux heures entre la supplémentation en fer et la consommation de thé.

Concernant les grands buveurs de thé vert (plus d’un litre par jour), consommant peu de fer d’origine animale (végétariens, végans), on recommande de boire son thé vert à distance des repas (une heure suffirait selon une étude publiée dans « The American Journal of Clinical Nutrition » en 2017 : https://academic.oup.com/ajcn/article/106/6/1413/4823172?login=true

Pourquoi le thé vert est-il bénéfique ?

Le thé vert contient de nombreux éléments actifs ayant des effets positifs sur l’organisme. Les principaux nutriments régulièrement mis en exergue par la communauté scientifique sont les flavonoïdes, l’acides aminé L-Theanine, la caféine, l’acide gallique et le fluor.

Les flavonoïdes du thé vert (une tasse de thé vert contient entre 150 et 300 mg de catéchines) auraient des actions antioxydantes et anti-inflammatoires, avec un effet préventif sur le cœur et le cerveau.

La L-théanine du thé est un acide aminé qui induirait une réduction du stress mental et physique et produit un effet relaxant. La théanine semble capable d’augmenter la concentration de sérotonine, de dopamine, les fameuses “hormones du bonheur”.

La caféine du thé, aussi appelé théine, a un effet notoire sur l’énergie physique et mentale. Les différents types de thés  possèdent des niveaux de caféines très différents qui varient selon de nombreux facteurs (période de récolte, maturité des feuilles, …)

Le thé vert aurait un effet sur la glycémie en raison des catéchines qui augmentent l’activité des récepteurs cellulaires et qui favorisent l’entrée du glucose dans les cellules, ce qui abaisse le taux de glycémie.

Des chercheurs ont publié des travaux dans The American Journal of Clinical Nutrition. Ils ont étudié la qualité du thé consommé par 75 000 femmes chinoises qui participent à une vaste enquête sanitaire. Selon cette étude, boire du thé, en particulier du thé vert, réduirait les risques de certains cancers du tube digestif, notamment ceux de l’estomac, de l’œsophage et du côlon. Après 11 ans de suivi, les chercheurs ont observé que boire régulièrement du thé vert réduirait de 17% le risque de tumeurs digestives. Le thé contient en effet des polyphénols qui pourraient inhiber le développement d’un cancer et bloquer les lésions de l’ADN cellulaire.

La caféine du thé améliorerait les performances sportives et la reconstruction musculaire

Une étude scientifique a démontré que la caféine améliore notablement les performances sportives. Elle permet aux sportifs d’endurance d’aller plus vite et de maintenir cette allure plus longtemps. L’ingestion de 3 à 9 mg de caféine par kilo de masse corporelle une heure avant la séance de sport améliore l’endurance. C’est l’équivalent de la quantité de caféine contenue dans une grande tasse de thé.

A force de parler thé, j’ai bien envie d’aller m’en préparer une bonne tasse ! Je vous donne pour un prochain article!

Sources :

https://www.kusmitea.com/fr/lexique-types-thes.html

Alternatives santé

X. Wang, F. Liu, J. Li, et coll., dans European Journal of Preventive Cardiology, janvier 2020.

https://www.thesdelapagode.com/13-thes-de-sante

« Habitual tea drinking modulates brain efficiency: evidence from brain connectivity evaluation ». Aging, 2019.

« Intake of Flavonoid-Rich Wine, Tea, and Chocolate by Elderly Men and Women Is Associated with Better Cognitive Test Performance », Journal of Nutrition, 2009

« Plastic Teabags Release Billions of Microparticles and Nanoparticles into Tea », Environ. Sci. Technol, sept 2019.

Le thé pour les nuls, Pierre Rival, 2017.

Conseils santé, Le corps humain, massage, Spiritualité

La maladie…

Dans son livre « Do In », Jean Rofidal définit avec ces mots la maladie :

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Do In

« La maladie est un avertissement, c’est une amie qui nous révèle notre rupture d’harmonie avec l’Univers ». Dans cette optique, la naturopathie nous apprend à l’accepter plutôt qu’à l’attaquer, à se servir des indications qu’elle nous donne pour trouver où sont nos erreurs et les corriger.

La naturopathie nous enseigne à ne pas figer notre attention uniquement sur la partie du corps où est apparu le signal d’alarme mais à reprendre le corps dans son entier.

Notre corps obéit à des lois destinées à assurer l’harmonie, l’homéostasie. Dés qu’une zone devient sensible au toucher ou moins souple, c’est le signe du début d’un déséquilibre, d’une accumulation de déchets/de tensions pouvant conduire à un mauvais fonctionnement du corps.  Notre organisme est très fort pour « emballer » les déchets puis de les éliminer. Vous comprendrez bien, avec cette image qu’il est préférable de sortir les « poubelles » régulièrement, plutôt que de les laisser s’entasser avec un sac qui pourrait se déchirer et répandre son contenu… L’énergie nécessaire à évacuer un sac poubelle n’est pas la même que celle nécessaire à vider une benne…

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Douleurs articulaires

Je vous invite donc à être attentif aux réveils nocturnes répétitifs, aux zones sensibles au toucher, à la survenu de coup de pompe ou d’une baisse de moral, à vos pulsions sucrées,… Ce sont des indices précieux pour rétablir votre équilibre avant que les petits troubles ne deviennent de grands maux.

Bien à vous,

Malika Cécile

Alimentation santé, conférence et atelier, Conseils santé, Spiritualité

Stage Natur’Yoga de printemps

Du 6 au 8 avril 2018, Caroline Savier (professeur de Yoga) et Malika Cécile (Naturopathe) vous propose un séjour sur le thème de la DETOX de printemps : Yoga élimination, conférences, cueillette, ateliers cuisine, …

Chaque participant bénéficiera au cours de son séjour d’un massage réflexo orienté vers l’élimination et d’un bilan iridologique.

Au plaisir de vous accueillir sur le Couvent des Azillanet (34).

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Programme stage Naturo’Yoga

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A l’origine de troubles psychiatriques?

L’épigénétique ou lecture différente d’un même code génétique

ADN_epigenetique_2L’épigénétique est l’étude des changements dans l’activité de nos gènes sans modification de la séquence ADN mais transmis lors des divisions cellulaires. En d’autres termes, cela explique pourquoi de vrais jumeaux ne vont pas manifester les mêmes pathologies héréditaires…

Comment ça marche?

Chaque cellule dispose d’un système qui compacte l’ADN tout en laissant la possibilité à chaque gène d’être accessible quand le besoin se présente. Le rôle des histones est de faire varier le degré de compacité de l’ADN et donc l’accessibilité aux gènes. Elles permettent également de regrouper différentes parties du génome qui doivent s’exprimer ensemble, ou au contraire séparément.

Ainsi, en modifiant les interactions entre l’ADN et les histones (par ajout de groupement méthyl ou acétyl), on permet ou non l’expression des gènes.

Chacune des cellules de l’organisme possèdent l’ADN dans son entier. Cet ADN ou patrimoine génétique est spécifique à chaque individu et issu des parents. C’est ce qu’on appelle l’hérédité. Or, il va de soi qu’une cellule de foie et une cellule de cœur ne vont pas avoir les mêmes fonctions. C’est l’épigénétique qui permet de lire une partie des informations génétiques utiles et spécifiques à la cellule à un instant T donné.

Expériences chez l’Homme, sur l’épigenèse :

 

Des chercheurs ont étudié la méthylation du gène GR (gène codant pour le récepteur au cortisol de type II), à partir d’ADN extrait des monocytes sanguins du cordon ombilical, de 3 groupes de nouveau-nés.

⇒   Le 1er groupe était constitué d’enfants de femmes déprimées traitées aux antidépresseurs,

⇒   Le 2ème groupe était constitué d’enfants de femmes déprimées non traitées aux antidépresseurs

⇒    Le 3ème groupe d’enfants de femmes non déprimées et non traitées.

Une hyperméthylation du gène GR a été trouvée chez les enfants de femmes déprimées, traitées ou non aux antidépresseurs. De plus, cette hyperméthylation était associée à une réponse du cortisol salivaire à un stress modéré plus élevée chez ces enfants à l’âge de trois mois.

Une autre étude publiée dans la revue Biological Psychiatry a réuni des hommes et des femmes ayant été témoins ou victimes de torture nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. Leurs gènes, ainsi que ceux de leurs enfants, tous atteints de stress et de troubles anxieux, ont été analysés et comparés à ceux de personnes juives qui n’étaient pas en Europe au moment de la Shoah.

L’équipe s’est particulièrement penchée sur les aspects génétiques de la réponse générale au stress et les conclusions sont sans appel: «Les modifications génétiques observées sur les enfants de survivants ne peuvent être attribuées qu’à l’exposition à l’holocauste de leurs parents

À l’origine de mala­dies psy­chia­tri­ques ?
epigenetique_intergenerationnelle

Les chercheurs se posent désormais la question du lien entre ces modi­fi­ca­tions épigénétiques et les mala­dies psy­chia­tri­ques telles que :

la dépres­sion, le trou­ble bipo­lai­re, les com­por­te­ments de type “bor­der­li­ne”, mais aus­si de mala­dies méta­bo­li­ques com­me le dia­bè­te.

De nom­breux mys­tè­res doi­vent enco­re être élu­ci­dés dans ce domai­ne

Quand l’épigénétique soutient les principes hygiénistes :

epigenetique
Influence de notre hygiène de vie sur ‘épigénétique

Concrètement, cela veut dire que l’expression de nos gènes est directement influencée par notre environnement, et l’environnement que nos parents ont connu :

 

  • alimentation
  • niveau d’activité physique
  • rythme de vie (stress, sommeil)
  • environnement social
  • niveau de satisfaction dans la vie en général

 

Sources : 

Biological Psychiatry, « Epigenetic Transmission of the Impact of Early Stress Across Generations »

Biological Psychiatry, « Holocaust Exposure Induced Intergenerational Effects on FKBP5  methylation »

 

 

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Après les excès des fêtes!

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Les fêtes de fin d’année sont l’occasion de se retrouver avec nos proches et de partager des moments chaleureux… autour de mets copieux et nombreux!

Voici quelques conseils pour récupérer la forme après tous ces excès de table :

Conseil n°1 : Le bain chaud

2 soirs de cette semaine, prenez le temps d’un bain bien chaud pendant au moins un quart d’heure (jusqu’à légère sudation du front), puis se sécher rapidement et se coucher de suite en favorisant la transpiration, l’élimination des surcharges, et la détente profonde. Selon la technique de Salmanoff, cela crée une fièvre artificielle, mobilise les globules blancs et aide à 1’élimination des agents infectieux

AVERTISSEMENT : LES BAINS CHAUDS SONT FORMELLEMENT CONTRE-INDIQUÉS chez les cardiaques et les personnes présentant des varices et ulcères variqueux (bains tièdes autorisés, 30 à 36 °C). 

Conseil n°2 : Alléger les dîner

Au moins 3 soirs de la semaine, penser à alléger vos dîners. Ma suggestion : le bouillon de légumes (poireaux, oignons, céleri).

Opter pour un régime végétarien pendant cette semaine, afin de mettre au repos votre système digestif.

Conseil n°3 : Le charbon végétal activé

charbon_vegetalEn plus de désintoxiquer le corps, le charbon végétal régularise les fonctions intestinales. Il peut donc être employé avec succès dans les cas de diarrhées, de gastro-entérites, de gastralgies, d’aigreurs d’estomac, d’aérophagies, de flatulences, ainsi que dans les états d’infection de l’intestin accompagnés de constipation et de fermentation intestinale.

Suite à des excès de sucreries, fritures ou alcool,  la prise de charbon végétal activé (dans les posologies indiquées par le fabricant) pourra agir sur les douleurs abdominales, les crampes et les brûlures, les ballonnements, … En réduisant les gaz intestinaux, le charbon végétal aide également à retrouver un ventre plat.

Le charbon végétal ne présente aucun effet secondaire mais Attention, ne pas le prendre avec un médicament car le charbon en neutraliserait les effets.

Conseil n°4 : Boire dés le levé

Un jus de citron frais avec de l’eau chaude pendant une semaine. Bien vous hydrater en dehors des repas.

Conseil n°5 : Dormez!

bien_dormirSe coucher une heure plus tôt ? S’offrir une sieste après déjeuner  ? …
Stratégie simple mais très importante, car c’est durant le sommeil que s’épurent nos cellules acidifiées, que se régénèrent nos énergies vitales et psychiques, et que nos immunités naturelles sont stimulées !

Conseil n°6 : Bougez!

Marchez, faites du vélo, nager… TOUS LES JOURS ! La vie est mouvement et notre corps en a besoin pour rester efficace et en bonne santé. Faites vous plaisir!

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Mon parcours en quelques lignes

           Durant la première partie de ma vie, j’ai grandi dans une grande ville dont l’entrée était marquée par un incinérateur qui crachait sa fumée en continue… J’ai été élevée au sein d’une famille où j’ai vu mes deux parents partir tôt et rentrer tard du travail pour finalement passer leur vie à essayer de la gagner. Le fameux « métro, boulot, dodo »…

metro_boulot_dodo

          Ce contexte m’a permis de réaliser plusieurs choses, notamment que le cadre dans lequel j’évoluais n’était pas cohérent avec ma nature profonde. J’ai alors décidé de quitter le cocon familial à 18 ans pour faire des études en Génie de l’Environnement avec une spécialité en Toxicologie, espérant par ce choix participer à la protection de l’environnement dans un contexte de développement urbain croissant.

        surmenage  Le lendemain de mon Master, sans avoir le temps de m’interroger sur ce que je voulais faire, je commençais déjà à travailler dans un bureau d’études spécialisé dans les diagnostics de pollution. Pendant 9 ans, j’ai travaillé 55h par semaine dans des conditions de stress et de compétition, à manger devant mon ordinateur ou au volant de ma voiture. 

J’ai commencé à ressentir certains troubles : insomnies, compensations alimentaires, douleurs abdominales, migraines ophtalmiques incapacitantes, fatigue… A 27 ans, je me sentais déjà usée. Malgré ces difficultés quotidiennes, j’ai tenté de rééquilibrer mon quotidien par une bonne alimentation, un travail spirituel dans le courant soufi, le travail de la terre dans un jardin partagé…

Dans le rush habituel d’une journée de travail, je me suis blessée à la main. Poussée par l’absurde productivité et en réponse à la pression de mon emploi, j’ai continué 6 mois à travailler avec une douleur aiguë à chaque mouvement du pouce… Finalement, je ne pouvais même plus me servir de ma main droite. Les séquelles physiques et psychologiques laissées par cette blessure ont été l’occasion pour moi d’envisager un recadrage de ma vie : qu’est – ce que je voulais donner comme sens à mon quotidien ?

Ma décision de devenir Naturopathe est le fruit d’un mariage de plusieurs éléments de ma vie, qui ont pris forme au cours des années : travail spirituel guidé qui m’a aidé à intégrer/ressentir la vision holistique de l’Homme dans son environnement, passion pour le fonctionnement extraordinaire du corps humain alimentée par 8 années d’étude en biologie, férue de botanique et de l’effet médicinal des simples, curiosité et recherche de la cause des troubles dont je souffrais… j’étais moi-même suivie par une naturopathe avant de décider d’en faire mon métier.

En devenant Naturopathe, je souhaite accompagner chaque consultant qui viendra me voir avec la sincère détermination de lui apporter un soutien fraternel et éclairé.

Inspirée par la légende amérindienne du colibri, je me suis dit que j’allais faire ma part : « Un immense incendie ravage la jungle. Affolés, les animaux fuient en tous sens. Seul un colibri, sans relâche, fait l’aller-retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d’eau dans son bec, pour l’y déposer sur le feu. Un toucan à l’énorme bec l’interpelle :

colibri
tu es fou, colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien”. 

Oui, je sais” répond le colibri, “mais je fais ma part”…