Conseils santé, Le corps humain, massage, Spiritualité

La maladie…

Dans son livre « Do In », Jean Rofidal définit avec ces mots la maladie :

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Do In

« La maladie est un avertissement, c’est une amie qui nous révèle notre rupture d’harmonie avec l’Univers ». Dans cette optique, la naturopathie nous apprend à l’accepter plutôt qu’à l’attaquer, à se servir des indications qu’elle nous donne pour trouver où sont nos erreurs et les corriger.

La naturopathie nous enseigne à ne pas figer notre attention uniquement sur la partie du corps où est apparu le signal d’alarme mais à reprendre le corps dans son entier.

Notre corps obéit à des lois destinées à assurer l’harmonie, l’homéostasie. Dés qu’une zone devient sensible au toucher ou moins souple, c’est le signe du début d’un déséquilibre, d’une accumulation de déchets/de tensions pouvant conduire à un mauvais fonctionnement du corps.  Notre organisme est très fort pour « emballer » les déchets puis de les éliminer. Vous comprendrez bien, avec cette image qu’il est préférable de sortir les « poubelles » régulièrement, plutôt que de les laisser s’entasser avec un sac qui pourrait se déchirer et répandre son contenu… L’énergie nécessaire à évacuer un sac poubelle n’est pas la même que celle nécessaire à vider une benne…

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Douleurs articulaires

Je vous invite donc à être attentif aux réveils nocturnes répétitifs, aux zones sensibles au toucher, à la survenu de coup de pompe ou d’une baisse de moral, à vos pulsions sucrées,… Ce sont des indices précieux pour rétablir votre équilibre avant que les petits troubles ne deviennent de grands maux.

Bien à vous,

Malika Cécile

 

 

Spiritualité

2018, un espoir renouvelé

realiser_revesPour cette nouvelle année, je vous souhaite le courage et la persévérance de réaliser vos rêves. Ne négligeons pas nos rêves car ils sont le moteur de notre vie, ils donnent du sens à notre quotidien et nous permettent de faire, je le crois, bon usage de cette vie. Je suis convaincue que c’est en concentrant notre énergie sur nos objectifs que nous induisons leur réalisation… 

Pour 2018, je vous souhaite d’aimer de façon inconditionnelle, de donner sans attendre en retour, de vivre pleinement ce temps de vie qui vous est accordé.

Chaleureusement,

Malika Cécile

 

Spiritualité

La prière est une révolution…

Je souhaite vous partager un extrait d’un poème écrit par Daisaku Ikeda en 2004 (philosophe, intellectuel, 3ième Président de l’association bouddhiste SOKA GAKKAI) :

« La prière, c’est le courage de ne jamais baisser les bras. C’est le combat pour expulser la lâcheté qui nous dit que telle chose est impossible. C’est gagner au fond de notre être la conviction que l’on peut absolument changer la réalité. La prière, c’est la destruction de la peur, l’expulsion de la tristesse.

C’est enflammer notre espoir. La prière est une révolution qui consiste à transformer le scénario de notre propre destin.

Il faut croire en soi, il ne faut jamais se dénigrer. Se dénigrer s’oppose au bouddhisme. C’est la violation de l’état de Bouddha inhérent à notre cœur.

La prière, c’est relever le défi de se mettre en accord avec le rythme de l’univers.

Le soi qui était enveloppé jusqu’alors par l’univers commence à envelopper l’univers et le soi fait bouger l’univers tout entier comme s’il était notre allié.

La prière, c’est une pièce de théâtre de notre propre vie qui construit son bonheur et repousse le cercle vicieux du mal. »

 

Spiritualité

La mort vue à travers différentes cultures

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1. Dans le bouddhisme 

Selon l’enseignement du Bouddhas Shakyamuni, il est possible de distinguer  2 sortes de morts :

  • la mort de chaque moment révolu, de chaque instant
  • la mort de l’être incarné.

Nous utilisons le temps de cette vie, un corps mortel et périssable auquel nous nous attachons. Cet attachement est nourri de l’illusion de possession et de permanence. Le Bouddha Shakyamuni a parlé dans son premier sermon à Bénarès de cinq agrégats de l’attachement. S’il y a quelque chose que nous pouvons appeler « entités » ce sont ces cinq agrégats d’attachements. Leur énergie est en mouvement continuel après la mort. C’est cette continuité que nous appelons samsara. Il est comme une chaîne –nous ne pouvons pas dire où est l’origine et où est la fin. Aussi la mort s’inscrit – elle dans l’éternité de la vie.

En Chine, il est coutume de porter le deuil des parents 27 mois, correspondant aux 9 mois de gestation plus les 18 mois durant lesquels l’enfant est totalement dépendant de ses parents.

2. Dans l’Islam

Dans le rite funéraire musulman, la mort est considérée comme un état de passage.

Selon le site « Islam de France », la totalité des actions entreprises par la personne durant sa vie terrestre conditionneront son passage ou non par l’Enfer ou le Paradis, d’où l’importance accordée à la mort dans la vie de tout musulman. La mort peut donc être vue comme le moment où les actes du musulman s’arrêtent et où son bilan est établi. Suivant qu’il est positif ou négatif, la personne sera rétribuée en bien ou en mal dans sa vie future.

3. Dans le catholicisme

D’après le site « eglise.catholique.fr », le Christ s’est peu exprimé sur la vie après la mort physique. Il a simplement affirmé que la vie qu’il donnait, lui, c’est-à-dire la vie éternelle, n’était pas altérée par la mort. Les chrétiens croient qu’après la mort, ils sont vivants avec Dieu pour toujours. Le corps n’existe plus, mais grâce à Jésus Christ, mort et ressuscité, ils passent eux aussi de la mort à la vie avec Dieu. Il est le chemin qui mène au Père.

4. Dans le judaïsme, 3 étapes sont observées

  • Après les obsèques, les proches parents du défunt s’assemblent dans un même endroit appelé “maison de la Chiva” pour y observer, pendant sept jours, le deuil et ce, d’une manière très intense. Cette semaine est pour les personnes affligées une période où s’opère la guérison de leur plaies émotives et spirituelles; elles sont assises sur des sièges bas et habitent ensemble. Des amis leur font de courtes visites pour les réconforter.
  • Chlochim :

    Dès la fin de la Chiva, la plupart des limitations imposées aux personnes en deuil pendant ces sept jours sont levées. Elles peuvent sortir et aller travailler mais limitent rigoureusement leur participation à des obligations mondaines. On est encore en deuil mais les lois de la période de Chlochim permettent la réintégration progressive dans la vie de tous les jours. Les personnes sont toujours en deuil, même si l’intense douleur est devenue presque supportable. Elles auront des moments de profonde tristesse et de nostalgie; les quelques restrictions qui leur restent leur rappellent, ainsi qu’à leur entourage, que c’est un processus qui est loin d’être terminé.

  • Le deuil d’un an :

    Seule une personne qui a perdu son père ou sa mère reste en deuil après les Chlochim, et ceci pendant 12 mois à partir du jour du décès. En effet, c’est en fonction du lien psychologique et spirituel avec nos parents que nous nous définissons essentiellement en tant que personnes. Par conséquent, quand ils disparaissent, nous avons besoin d’une plus longue période de réadaptation.

    Durant cette période, nous sommes habités par un profond sentiment de gratitude pour tout ce qu’ils nous ont donné et tout ce qu’ils ont fait. Nos parents incarnent des valeurs et des idéaux et nous ont communiqué des outils essentiels pour vivre.